SCÈNE vn
LES FRticâDENTS, OSISKI OaiSEI, priHnlut U mUU 1 I<unllck>.
Voici, capitaine, l'histoire de l'illustre feldmaréchal.
HATTOUIKB, Ilul.
n t'appelle capitaine, Ivanowitche, ça vaut deux kopeeks de plus.
IViNOWlTCHB.
Et je veux qu'il les ait. Tiens, mon brave.
oaiszi.
Merci, commandant.
ITIMO'WITCBB.
Ahl le gueux, il va m'appeler général, il faudra que 'je lui donne ma bourse, (num i> mdi.- 1 0|bu.] Tu n'es cependant pas Italien?
Pardon, colonel I
ITANOWITOfil, HUOUH 11 UU.
Un Italien avec des cheveux blonds et des yeux bleus I Regardez-moi ce gaillard-là, mère Hattouine. Vous avez vu des ûgures de tous Ifes pays depuis soixante ans, est-ce qu'il n'a pas une tête de Slave?
C'est pourtant vrai I
oaisri, t HutMdH.
Votre Seigneurie me fait trop d'honneurl
IVAl^O'WTTDHI, ItoM.
Ah I voilà qui tranche la question I Du moment qu'il appelle la vieille matoiuhka : Votre Seigneurie I — ça ne peut être qu'un Italien.
Oui... oui... c'est un véritable Italien... Ahl le gueux... Il me fait du bon sangl...