‹ Romans nationauxChapitre 35 sur 247 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Dans trois heures, il faut que chacun ait son

affaire. Tâche de ne pas te tromper.

LES PRÉCÉDENTS, LE COtflBIKH, .,. tn<u, fcoll*i.

Pas de danger... c'est trop bien écrit.

■ KHBINWALI,.

RBBINWALD, « i,„M. 1 I,™i.

Hé ! c'est mon vieux Chabot !

Eb bien, tous nos ordres sont expédiés, com<

LB COTBRIBR,

mandantî

Rheinwald ! (n. .■.■d.ru^.i; r^,. i. ,«™, ,. „i<.„™». 0 i

ZBIIMBST.

Zernest, AigniUau, Guérin.ahlahl ah! les an-

Oui, général.

ciens, comme vous voilà faits! (i „prd. ...UMir a, u

BIIKmWALD,

..II..} Ça ne ressemble guère à la chancellerie I

■ pnr^iul \n piguni qui rifir^Enl lui Knélrtl. dibon.

Hé! maréchal des logis Forbin, écartez donc

RHBUfWALil.

ces gens-là. Tout à l'heure ils vont nous en-

1 u VL^tto UC £^dl ja L 1

vahir.

LB COltRUlBR.

(0. Icul. ^. f..,.»..)

En ligne droite : parU le 5* jour complâxnen- \

tùie de l'an VII, à six heures du matin, arrivé i Mie hier soir, 2 vendémiaire, ou comme dirent les muscadins : 23 septembre 1799.

(Test bien marché I

XB OOUBMUl.

C'est-à-dire que je suis moulu.

ftBBUrWALD.

Assieds-toi là, près du feu, allonge tes jam-

1)63, sèche tes bottes.

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