‹ Romans nationauxChapitre 42 sur 247 · MASSÉ.M · texte numérisé non relu

MASSÉ.M

On tait beaucoup de patrouilles maintenant, BurUIJmmatI

LB PKJSQHNna.

Beaucoup.

Qu'est-ce qui se passe donc? Je ne comprends pas, moi, ces patrouilles? {u tnmaaH ui.-vufai fa im bdtii :) Ce n'est pas assez pour les hussards de Siekler, d'avoir assassiné les plénipotentiaires de la République, à Rastadt... ils traversent encore la Limmat pour piller,.. Et puis on répand le bruit qne ce sont les Républicains qui pillent.

LB PtUSOKMBH. InUnlll,

Nous ne pillons pas, général.

WASSËNA.

Je m'étonne qu'on ne vous ait pas massacré, en vous reconnaissant pour un Szekler I Je dis que les hommes qui assassinent des pléni potentiaires ne méritent pas qu'on les traite comme des soldats... Vous êtes des hussards de grande routé... des pillards de nuit... Je vais faire un exemple 1

LB BRISOKHIBK, liluuElJ.

Nous étions en éclaireurs, général.

Sur la rive gauche de la Limmat?

LB PttlSONMBH.

Oui, général...

n n'y a rien à éclairer sur la rive gauche de la Limmat... Vous n'avez pas de postes de ce c6té de la rivière.

ha PIlISOH»lEH. (n.e kiillUioii

On pouvait nous observer. ..

Ou'estK^e que nous pouvions observer?.,.

Qu'est-ce qui se passait donc ? (siien» du i.n»Du«.) Non, toutes ces patrouilles ne sont que des prè- • teztes... Vous avez traversé la rivière pour piller... Je dis qu'il faut fusiller les pillards... (t'iiiwui t iMmu.) Général...

LB PRISONNIER, n.iM^

U 7 avait un défilé sur la route...

UASsiHl.

Sut quelle route?...

LB PUSOVNISR.

Sur la route de Hongg à Scliaffhouse...

MaSSÉNâ.

île l'autre cdté de la Limmat ?

LÀ 6UERRB.

LB P&I80NNISB.

Oui.

VASS^NA, jcUnt un eonp a*aU rar te e«rt«.

A onze heures de la nuit?...

LB PRISONNIBR.

Oui, général:.

Beaucoup de régiments?

LB PRISONNIBR,

Beaucoup.

VASSBNA.

De la cavalerie et de l'infanterie ?

Oui.

LB PRISONNIBR.

IfASSiNA.

Et des canons ?

LB PRISONNIBR.

Oui.

MASSiNA, te ngardant d'OB «Ir léfin.

Je saurai ça... s*ilment... c'est un pillard».. Je ferai fusiller tous les pillards ) (suoiee.) Et ce défilé... c'étaient des Autriciens?

LB PRISONNIBR.

Oui) général.

ICASS^NÀ.

Il n*7 avait pas de Russes?

LB PRISONNIBR.

Non.

MASSiNA.

Alors les Autrichiens s'en vont^ et laissent les Russes? (mut te ptiMHuter) Où vont-ils?...

XB PRISONNIBR, baiiMBt te tête.

Je ne sais pas.

IfASSÂNA.

Prenez garde!... Rappelez- vous que vous êtes des hussards de Szekler, et que votre gouvernement n'a pas encore donné satisfaction de Tassassinat de nos plénipotentiaires... Nous pourrions bien nous faire justice nous-mêmes.

(trasqiww*al.) VoyOUS... regardeZ-moi. .. (Laproonaur

Un ^«oneat b ttte.) Où allait Tannée autrichienne ?

LB PRISONfikIBR, à toa Um.

Le bruit courait que nous allions en Souahe.

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