MASS^NA
Avec Far chiduc ?
Oui.
LB PRISONNIBR.
(llteMt.) MASS^NA, Meontot te «Me. A fvi.
Ce n^est pas possible I . . . (saiit, & sbtmwtid.) Ce hussard de Zeckler ment. . . Il s'est fait prendre pour me tromper. . .
X,B PRISONNIBR, ntefui te tite.
Général. .. épargnez un vieux soldat.. . Jevous ai dit toat ce que je savais...
(latrt oa otteitr d'itat-major ptr te droite.)
l'ofpioibr.
Général^ un homme désire vous parler.
HASSJNA, eonlmU.
Plus tard... (se nvUtti.) Qu'est-ce qu'il est?..; Qu'esf-ce qu'il veut?
l'ofpioibr.
Cest un bourgeois du canton de Zurich... il arrive des avant-postes.^., voici deux mots de lui.
]CASS]ÉNA, J«teiit in tmf d'au m te Hffitr.
Ahl bon..» bon... Je le connais... c'est un de nos fournisseurs. Qu*.il vienne.... (rofflcteruri. a BiMte««id.) Faites sortir le prisonnier pap ce côtélà... Qu'on le garde au poste... J'aurai peutêtre besoin de Tinterrogerde nouveau? (bu, nonmm te ptpter à BiMinwtid.] C'ost Pforsdorf. . .vous savez. . , il se gêne devant le monde...
RHBINWALD, àê dIm.
C'est bien, général, j'attendrai vos ordres dans la pièce voisine.
(n tort avM te priMoater par te gueht. An mhùâ .tefteati Ptendorf partit à droite, unit eseorte. 0 ett «a groi Banteto bordé d« fèvmira, boUaa noltes ot bomiot do lootro à galona d'arfont. 6« fiioro parait gnvo ot digao.)