SCÈNE IX
UASSËNA, OQISKI, fm nHEINWALU HASSiNA, H nlounwnl wi 0(likl.
Êles-vous encore en éLat de monter à che- I rai, Ogiski T
De quoi a'agit-il, général 7
De porter mes ordres au général Lecourbe. Vous pouvez lui être très-utile, dans la lutte qu'il va soutenir contre Souworow.
oaisKi. Il iiTwi.
ftiuis prêt!
uiasâNA. I
D r {n •'uMi 4«ui i> ukK. tcrinRi.) • Au général , »lecimrbe. Mon cher général. L'arcbiduc est
• parti pour la Souabe, avec trente bataillons i I et quarante-deux escadrons. Souworow vient
■ le remplacer. Retardez aamarclieaulant que I possible, dispuleï-lui chaque pouce de ter-
• rain. Moi, j'attaque Holieet Kofsakowjaus* » fi'.fttque j'en aurai fini avec eux, j'arriverai
• à voire secours, et nous tâcherons d'enfer-
• nie, Souworow daus les montagnes, Salut et I t amitié. — Massèna. — Confiance absolue, dans 1
• leporleur.Ciii>nÉi.niiKîiii (HktiH, nimni.) Voilai •
Je aérai à Altorf entre deux et trois heures. Général, tout est prêt... les officiers sont là...
HASSâNA.
Qu'ils entrent!... (a Oftw.quiicdiiron i hii^o Pre- |lie> on de mes chevaux, Ogiski.
OSISKI.» olguiBint.
Merci, général I
UASSBNA. le nprdiDl igilir. A pirl.
Voilà lespltis terribles enti-^mis de la Russie I
IIASSÉNA, HHEINWALD, OFFiaERS d'ÉTAT-MAJOH MASSÉNA. 1^1 BD iiDUnl ié lUaicB, dlElint :
a Quartier général du mont Albls, le 2 ven- I dûmiaire, an VIII de la République fran- ' Çiiise. Soldats de l'armée d'Helvétie I Je vais
vous conduire au combat... •
TOCS LBS OF710IBRS, H Ictui camme un uuL hoiiM.
Vive la République !
TROISIÈME T.MîLEAU L'ATTAQUE DU SAIN T-GOTHARD
IlDDhemincreux. profondément ririné. BUT Upento du Saini-Ootbsrd. Au-deesu< du ahemin. une Banîie k droits, et «ur l'iiBiie un chalet, la toiture moussus chargée de pierres. A gsucha du chemin, la gorge de
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formE, avec les ambulaocea, une queue de colonne.
Quelques cosaquEB, prÈ» du chalet, lÈTBnt lea yeui