‹ Romans nationauxChapitre 75 sur 247 · SCÈNE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIERE

KhBVER EVia et L' AUBERGISTE JACOB

JACOB, criant de sa fenêtre.

Qu^est-ce qui fait ce bruit dans la nuit? qu'est-ce qui réveille le village?

KASPBR.

C'est moi, matlre Jacob, Kasper Evig, le fils de l'aubergiste de Hospenthâl, votre cousin; levez- vous bien vite... pas une minute à perdre I

(On voit des volets s'ouvrir à droite et à gauche, et des gens se pencher pour entendre.

JACOB

Qu'est-ce qui se passe donc, Easper?

KASPBR.

Les Russes arrivent !

JACOB, d'un eir éimoL

Les Russes?

KASPBR.

Oui, maître Jacob, ils descendent du Saint- . Gotbard, ils remplissent déjà ici vallée d'Ur- I séren. Levez -vous, rassemblez votre bétail, I

sauvez-vous dans la montagne, ne perdec pas de temps! Ils arrivent... ils pillent tout, ils dévorent tout!,., mon père m^a fait monter à cheval pour vous prévenir.

7AC0B, se retounaat et criant dans ta duabre.

Katel, habille- toi... les ennemis s'approchent I

UNB VOIX SB FBlTMBy tétaUuA.

Obi mon Dieu I ça ne finira donc jamais !

(Grande rameur dans le village : les portes s'ouvrent, les habitants eortetti'; raubergiilt et sa femme paraissent aussi, I deai-iêtiu.)

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