UN HABITANT
Ah! les gueux... la canaille*. • si nous viens nous défendre I
UN AUTRB.
Tais-toi, Yokel ; qu'est-ce qu une poignée
malbeurenz Suisses peuvent faire contre tous les brigands du monde!...
(Ba ce noaMnt, d'aotnf fttywds traTcnent l« pont en eritnt :—hu ui<««i)t ! )
KASPB&, montrant cas fm.
. Vous entendez... Qu'est-ce que je vous ai ditt
SCÈNB m
LES PRjtCÉDBNTS, LES FTJTAROS wrivuit d« BotKBthil.
UN FUTAHO, «riant.
Tous les villages sont inondés ! . . . Votre tour va venir... Apprêtez- vous 1..*
UN AUTIIB.
Oui, c'est comme le déluge; ils descendent dans les Lignes grises, par Tavetsch et Dissentis; ils s'étendent dans le Valais par Rëalp ; ils s'avancent dans la vallée d'Urséren... C'est fiui... Tout est perdu I
(ib travnrfeiil la plaM «a eoaraat.) d'aUTRBS, an lois.
Ils arrivent U. . ils arrivent 1
JÀCOB, d*im« «Dix forta.
Tous ces cris ne servent à rien. Niclausse, coui% chez le pâtre; qu^il sonne tout de suiio de sa corne pour réunir le bétail. (meunn« M»t ca cannât. - A la fooia:) Tâchous do sauvor lo bétail. Quand on a des vaches, on a du lait, du beurre, du fromage ; quand on a des bœufs, on a de la viande... On ne meurt pas de faim !...
TOUS
Oui, oui, sauvons le bétail ... Le bourgmestre ^ a raison, il faut sauver les bétes !