‹ Romans nationauxChapitre 80 sur 247 · AC0B · texte numérisé non relu

AC0B

Écoutez !

'(lona prêtai* l'orailla ; on antand u hèi, nr U gaoehe, la li«or> domaafiit d'un tambour.-

EASPBR.

C^est un tambour.

KATBL.

Mais les Russes ne doivent pas venir par là !

KASPBB.

Non, c'est la route d'Âltorf ; les Russes sont de l'autre côté.

KATBL.

Ah ! mon Dieu 1 si c'étaient les républicains, qui viennent au secours de leurs camarades.

(u krall du tambanr m rapprocha; 11 bat la paa accéléré. Tons •• NgardinI d'un air de ttupéHkction.)

JACOB, d*Qn aeaant détold.

Maintenant tout est perdu I Voilà Lecourbe avec ses républicains, qui vient du côté d'Altorf, pendant que les Russes descendent de Hospenthàl ; ils vont se rencontrer ici sur le pont, devant mon auberge... Quelle misère I... Tenez... voyez... les hussards I... Ahl... le Seigneur nous abandonne I

(Q lèfa laa maina. Une quiniaina da hoaiarda arrivent ventra 1 terra, par la ganehe, et traveraent le pont an plop.)

NICLAUSSB.

Il ne reste pas de chemin pour faire sauver le bétail.

JAOOB.

Il ne reste plus qu'à se cacher. (d*ob ten d-Migiu. «an.) Nous sommes les derniers des derniers; la

LA GUERRE

Ou'ïit-cc qui bit ce bniil dtns 11 nuit? qu'est-ce qui rérciUe le tllUgn? (P*Ee SS.)

SuiBse ne compte plus... Toutes ces guerres ne nous regardent pas, et c'est chez nous qu'on rient se battre. <. c'est nous qui payons tou* jours I I

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