‹ Romans nationauxChapitre 81 sur 247 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

lAGOB, KASPER, HICLAUBSE, UN BATAILLON HËPUBLIGAIN

(On ndl UliHr m bilulltn u fond, 1 tineki, •!, fini Wn, éên fltMl it kiU, m fiUp. Tmi lu piTum, mr Itnn poitii, n|t(d«it

Ils veulent défemlre le pont-

liCOB,

Oui, et lesRusses tireront sur l© village ^ tout

sera brûlé. ie^„«M ,

\ LB COWUIMDIKT, utow

I Oue voulez-vous?

lACOB.

Vous allez défendre le ponlT

ta OOWUAMDINT, H btlilUon. dinnl l'iotati.

Halte 1 Front! Portez armes I Reposez armes I En place, repos I

■lltMlItUIFltKI ■• kllKlIl.]

) Commandant l

Mélez-vous de vos affaires, (m.™»» i, «u.) Betgent Ducbéne faites évacuer la place... *»t vivement... Le général Lecourbe arrive.

(La HtnDl mcvHtn Iman ■'iTirubt. Iwilut Jweb, hIMm i Itnn rup. (ll»e«. «ninil m |Uf UMaik^ ttM»u .

Les itm [Hécei tireat k mUniOe. Le pntsinte. (Pige 16.)

Ll OOlWAMDiNT.

8CÉNB VI

BOLUTS

Halte t... Front t.„ Portez armes !... RapoBei armes! En place, repos.

M M«eteniU.kKml>p«Utoii. Dtu>riii':UMiUi«iHhw(

Plus loin, commandaEt, plus loin... Prolonge! le village... Faites occuper les fenêtres le long de la rivière.

SCÈNB Vil

LECOORBB, SON ÂTAT-HAJOR, SOLDATS. — MCOB, SA FBHUB, NICLAUBSB, EASPER, .„ hotmi.

!.> OOMHIIIDUIT.

Portai armesl - Anne bras t... -Par file à droite, en avant, pas accéléré, marche 1

LKOOU&BB, ftaa loii krtn, nu wUllÉm lul fliuut.

Là... là...danHlBcoude delarivière... Dépôchez-vous d'élever un épaulement. (u, ,rtiii«n M-ui. LHxob., .'wr<-»i -> pr.i^r. uri^ ^ Pointez en face, dans la grande rue. Vous attendrez que

LA GUERRE

les colonnes ennemies aient dépassé les premières maisons pour ouvrir le feu ! (8« ntoariuat •t pviaai I l'oD de aei oMeien.) Capitaine Barfoi , faites attacher les pétards; vous veillerez à cela, (s'adreiflani I im autre.) Faites avaucerla 1'* compagnie de la 38% pour soutenir les pièces. Que les autres se tiennent prêtes à charger à la baïonnette.

^L'offtcter put. Lecovrbe, traverruii toplaea et moainol l«i fenètrei

é» rauberge : ) Gommaudaut Humbert , faites donc occuper cette maison !

(n M rt|iproehâ de l'aTant-icène aree Daumu; lei oAderi d*4tat- Bi^r restent en arrière.)

LBOOURBB, i Aaumu.

Nous sommes arrivés à temps, Daumas ; Souworovsr ne montre pas son activité habituelle.

DAUlfÀS.

La difficulté des chemins, général , le retard de ses convois...

LBOOn&BB.

C'est peut «è\re autre chose... Les éclaireurs sont pait:.«» t

DAUlfAS.

Depuis vingt minuws.

LBOOURBB.

Bien ! (se retoiiniai.i: I l'uii d« aea ofleiers). ToUChard,

faites arrêter le bourgmestre , l'agent des postes, le garde champêtre ; qu'on me les amène-. D faut voir clair.

(Laeoarbe et Daumas font anivëi devant rauberge, dont lei fenilrei M gaminenl de aoldatt. Xasper, Rlelautse et lea autres en sortent; Us paraissent ddsesp4r<s.)

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