‹ Romans nationauxChapitre 83 sur 247 · NI0LAU8SB · texte numérisé non relu

NI0LAU8SB

Il n'y a pas de gué au-dessus du village.

JAOOB. ^

Si VOUS voulez en savoir plus, voici un garçon de Hospenthâl^ qui vous dira la même chose.

(n nMwtre Ka^r.) LBCOURBB, à Basper.

Ahl VOUS êtes de Hospenthâl ?

KASPBR.

Oui, je suis venu ce matin prévenir maître Jacob que les Russes arrivent.

LBCOURBB.

Vous êtes parti de là-bas à quelle heure?

KASPBR.

Vers trois heures du matin.

LBCOURBB.

Et les Russes étaient arrivés chez vous?

KASPBR.

A deux heures.

LBCOURBB.

Alors, ils sont restés à Hospenthâl jusqu'à trois heures?

Oui.

KASPBR.

LBCOURBB.

Ils n'ont pas fait de détachements sur Dissentis?

KASPBR.

Je ne sais pas... Ils étaient affamés... ils pillaient le village.

LBOOURBB.

Ils n'avaient donc pas de convois : des mu^ lets, des charrettâs?

LA GUERRE

Us n'avaient qae leurs sacsi leurs gibernes et leurs fusils»

LBCOURBB.

Si vous n^avez pas entendu dire qu'ils avaient envoyé du monde, sur leur droite^ âa côté de Dissentis?

KàSPBR.

Non.

LBCOrRBB.

Cela suffit. .. Vous pouvez partir.

lACOB, d'n tes UêM.

Laissei-nous au moins emmener nos troupeaux.

LBCOU&BB.

Ou*est-ce gui vous en empêche, mon brave homme? Emmenez tout... Chargez sur vos charrettes tout ce que vous pourrez!... Si les Russes arrivent, moins ils trouveront de bétail et de vivres chez vous> plus je serai content.

JÀOOB.

A cette heure, je vois que vous êtes un brave homme I (se retomuit.) Vite, Niclausse^ ouvre les étables sur le grand pré, mène les bêtes sur le Gurschen ; moi , je vais charger la voiture, Easper m'aidera.

(nt renlreDl dan* U maiiOD.)

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