SCÈNE vni
LEGOURBE, DAUBfAS, JACOB, KASPKR, NICLAU8SE, OFFICIERS, SOLDATS, ETC.
JACOB, sor la porte de son alKe.
On n'a pas besoin de m'arréter,., me voilà.,, c'est moi... le bourgmestre.
LBCOURBB.
Ah ! vous êtes le bourgmestre ?
JàOOB.
Oui, et j'ai des plaintes à faire.
LBOOURBB, étonne.
Des plaintes?
JACOB, d'an aeetnt palUtiqae.
Oui, des plaintes!... Quand on parle toujours aux gens de liberté, d*égahté, de fraternité, comme vous, on ne vient pas les ruiner de fond en comble.
LBCOURBB.
Brave homme, rappelez-vous ceci : La guerre ne fait jamais de bien à personne, et quant
aux Français, ils vou« feront toujours le moins de mal possible. — Mais il ne s'agit pas de cela... Vous êtes bourgmestre, vous devez connaître le pays ?
JACOfi.
Je le connais.
LBCOURBB.
I Existe-t-il un gué d'ici Hospenthâl ?
JAGOB.
Non^ la Reuss est profonde partout.
LBCOURBB
Vous en êtes sûr?
JACOB
J'en suis sûr.
LBOOURBB» s'adressant I Kaspcr et I Blelansst. ^
Et VOUS autres?