‹ Romans nationauxChapitre 97 sur 247 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

IVANOWNA laida, pili IVAMOWITCai

ITAKOWMA, (auto.

U a promis de revenir.

(Ella iwBU.) TOUT AU LOIN, da p«la as paiU,

Sentinelles... garde àvousl... Sentinelles,,, garde  vousl...

(T«,««,«..a„.) IVANOVHA.

Gomme il tarde !

(Ula liUa di Wia <iau la fan, «ui H hbIm.) UNB 5BNTINBLLB, à dniU. *

Qui vive !

TOIX S'iVANOWITCBB, ttp«duU

Rymnikl

ITAKOWHA.

C'est lui I...

IVAHOWITOBS, mnaan.

He voici I...

' ITÂKOWMA.

Comme tu es resté longtemps?

Ixa*t Un.)

Tu n'ȕ pas envie de dormir, Ivanovrna?

iTANOiriTOHa .

J'ai été obligé de surveiller la distribution

du fourrage, (ii im pr.nd i« m,m,.) Mais je pensais bien que tu m'attendrais.

Chut I pas si haut. . . la matouchka dort.

Ahl oui... comme elledort bien... la pauvre vieille matouchka.

ITANOTIIl.

rfiens... asaieda-toi là... j'ai quelque chose de bon à l'apprendre.

ITIHOWITCHB, I' uiiul t cM d'InnowH.

Quoiï

Le feld-maréchal s'est arrêté près de ootre

feu en passant... Il a goûté la soupe.

n a goûté la soupe?

IViNOWNl.

Oui I . . . et la Tiiaiouchka lui a parlé

Qu'est-ce qu'elle lui a dit?

ITINOWNI.

Quelque chose de très-bon... oh! de tr&abon.

tViHOWIÏCHl,

Elle est maligne... etSouworow l'aime bion*

ITiSOWNi, à ««ti bij», •> H ptnttaat i l'ormllt il-|T(ii«*tl(kt.

Ella lui a dit qu'elle noua marierait ensemble, quand tu aérais capitaine I rvmoviTCBB, inpUM.

EUe lui a dit cela?

ITANOWK*.

Oui ! Et elle a bien dit :— Ivanowitclie, le file de Rymnik, celui qui a porté les ordres à Korsakow.

ITANOWITCBB, K Biii ur H «nr, at ntuiat BiiUiiiiM.

Ohl la bonne mauntchha... la brave maloucJiJca/... Uinii»H.) Et qu'est-ce que Souworow a répondu, Ivanownaî

ITiJJOWNA.

lladit:'— Ivanowilche...Ah!jelecoanais.,.

. c'est ua brave... que j'entende parler de lui, et , il sera bientôt capitaine!... >

ITXMOWITOHB.

Souworow a dit : • Que j'entende parler de luil • Tu en es sûre, Ivanowna?

ITAHOWNi.

Oh t oui, bien eilre ! ,

Alors, je serai capitaine demain, {u lammu ) Ah ! Souworow veut entendre parler de moi... Ëhbien, il n'attendra pas longtemps.

IV4N0WNA, m^iiuu.

Qu'est-ce que tu veux faire ?

ITÀKO'WIICH?, l'irrtlul al (npptM lue hb iibn.

Je veux te gaguer avec ça !.. . Il me faut un

LA ODERRE.

drapeau ou un canon t (g-<»iiut.) Malheur à ceux qui seront devant le sabre d'Ivanowitche I

ITiNOWUi, TlTeMBl.

Oui... mais prends garde... ils se défendent bien, les autres... Mon Dieu... s'ils allaient te tuerl...»

IVANOVITOHB, tiul.

Ne crains rien, vat... Demain soir, je serai capitaine. Nous nous marierons... nous resterons toujours ensemble... (ii« .nirùn,mi.ni.) Oh! Ivanowna, pour la bonne nouvelle, il faut que je t'embrasse I

IVAHOWSÀ., U npoUMil lice doiKitLir

Pas maintenant, Ivanowitche.

ITUtOWITCKB, ^Unii^.

Pourquoi?

ITAMOWNl, HDlruI BilUuiiH.

la malouchka doit...

IVANO'ffITCHB, l'iiufiiii.

Ou'est-ce que cela fait?

Nonl... Quand l&matouchka dort... ce n'eit pas bien...

IVANOWITOBB, npjdul HMIHLiinc.

Ah I si elle pouvait seulement s'éveiller un peu!

HATTODINB.

Je n'ai pas besoin de m'éveiller, puisque tu m'empêches de dormir, avec tes cris.

ITIMOWITCHB, rtui, lu bna iUpdu <ui Itikwu.

Eb bien! Ivanowna?

(ln»n> H ItU* dUu iu bn>i lli l'imliiuiiiii.) ITANO'WITOHB, ilUndri.

Maintenanttoutestbien...je suis content!...

(m H>«n»i t«n BiiioDi») Et TOUS, Vieille malouchka^ il faut que je vous embrasse aussi.

* BlTTOniNE.

Oui, je sais bien que tu es un brave garçon. Prends garde seulement, demain, avec tes canons et tes drapeaux, de te faire casser les câtes.

ivjlkowitohi.

Vous avez des idées drôles, mère Hattouîne.

HiTTODINB.

Pas si drôles que tu penses. Tu ne serais pas le premier. Les républicains ont aussi des sabres et des baïonnettes... Rappelle-toi le grand pont, où la moitié d'un baiaillon a sauté... Happelle-toi que ces sans-culcttes se défendent comme le diable:

ITiNO-WiTCHB, Il

Qu'est-ce que c'est?

Ça veut dire que je ne dormirai pas celte nuit.

Voici du nouveau I

LES PRÉCÉDENTS, LE HETTMANK, LE PiLTBAK,

COSAQUES, OGIBKI, SOLDATS D¥, RYMKIK

1 aiTTlLUIK.

Lefeld-marécbal!

Voici son quartier général. . . Lui, il est parti pour Allorf .

De grandes nouvelles, lieutenant... des nouvelles graves!...

(ogliiL dKiut plui UlmUt.)

ivASOwiTDaB.

Qu'est-ce que c'est?

Je ne puis parler qu'au feld-maréchal.

ËbbienI allez à Altorf...

Et si le feld-niaréchal revient par un autre chemin, je serai responsable du retard... Non! je ne veux pas qu'il m'arrive la même chose qu'à l'estafette Mézenkow, sur le Saint-Gothardl

IVANOWirCHB.

Qu'est-ce qui t'empêche d'envoyer un de tes hommes à la grande halle d' Altorf, où le teldmaréchal inspecte les réquisitions?

(rawrilow, pousse un temps de galop jusqu'à la ville. Dis au feld-maréchal que de grandes nouvelles sont arrivées au quartier général... des nouvelles de Korsakow,

Ah ! ah I

OOtSEl, i put.

!• fluiUan HBIiunEi.)

LB oosAquit.

C'est bon, hettmann.

LI KBTTKÂlt, Mul.

Approchez, tous autres I

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