‹ Romans nationauxChapitre 98 sur 247 · SCÈNE xn · texte numérisé non relu

SCÈNE xn

n-ANOWITOHB, uMlMM.

C'est lui qui apporte les nouvelles t

Oui, lieutenant.

ITinOWlTOHB.

n est venu seul... de Im-méme?

■ LM HXTTVunr.

Je ne pois rien dire qu'au feld-maréchal.

BàTTOUINB, l'ippivE^UI II nfudul i'm ilr di mtilii.

Ça, c'est un boucher. . . Leheltmann veutfaire tes embarras... H veut attraper une bonne gradflcation, pour avoir du schnaps... Qu'est-ce ju'un boucher peut savoir?

tmi TOIX, m tata.

Qui vivet

[Ui uij <• I (H lin) — npprKbaal nri^nul r" 1* *•»*. Dm cm M : Tm iavmnm I ■'«ntuiini uiit ivâ It mtM tintb,n.)

itàhowitghi.

On crie : Vive Souworowl Le cosaque ania rencontré le feld-nkaréchal en route.

Oui, c^fét bient6t l'hettre de l'attaqoe... il

revient.

OBIS KAVP&OOCris.

Vive Souworowl... vive Souworowl...

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LES FRâCiOBNTS, 80UW0HOW, UANDRIKIHE, SBB OFFICIERS

SDOVOKOW, uiliut u tt\tf •! t'idtwuil u InUbub.

Vous avez pris cet homme à Brunnenï

LB BITTHAHN

Oui, feld-maréchal, sur la droite du lac, daosuDe auberge... Il répandait des nouvelles nuiuvaiBes.

Tu viens d'où?

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