‹ Romans nationauxChapitre 99 sur 247 · I.B pitsam · texte numérisé non relu

I.B pitsam

De Luceme .

Tu es quoi?

Ll PlISAN.

Je suis marchand de hélail, à votre service.

Tu répandais des nouvelles, à Brunnen; quelles nouvelles?

Ll PATSAM.

Je racontais ce qu'on m'avait dit

" soinroRow, ûu'estHie qu'on t'avait dit?

Avant-hier, au marché de Horbe, tous ceux qui venaient de la vallée d'Albis, racontaient que les républicains, dans la nuit, étaient descendus sur les deux lacs et lès deux rivières, et qu'une terrible bataille se livrait depuis Hellingen jusqu'à Wésen.

•oinroBow.

Et puis?

LB tiTikH.

Et le lendemain, qui est donc hier, te bruit courut vers le soir, que les républicains avaient repris Zurich...

SOVWOKOW, iw Un».'

Tu meus... c'est faux I... *

LB PÂISIN, ImtuU.

Général, tout le inonde le disait...

SOUWOaow. Il uidiuil à ]> ttV-

Tn menBl..4 Tu mensl... Qu'on le fusille!

Ll PATSAM, à 4mS ronnl.

Général! général I C'est la vérité...

SODWOKOW, >ng np-

Qu'on le fusillel... Qu'on fusille ce chien-là contre cette roche.

, (La kMêU n triHiiUa m U ftimn tl l'tntnliinl 4 fuclu.]

OQiBEi, 1 rui, aum—a i^ tu*.

Barbarel...

LB PITB&M, tm UHBl dtaipM.

Général, je suis un p6re de famille... On l'a dil, général... c'est la vèrilâl...

LA GUERRE

SOUWOROW, an heUaaim.

Va voir ce que c'est I

(PtBdaat U teèna prieédante, on remarque toojonn OgisU an premier rang. Il le retire an premier coup de canon, durant quelques minutes. Une joie profonde éelate dans son regard ; puis B s'annee de noutean en composant ses traits.)

HATTOUINB, à iTanom».

Ça, ce n'est pas bon signe... Ces coups de canon des républicains sont un mauvais signe.

IVANOWNA

Oh! mère Hattouine, taisez- vous... le feldmaréchal est en colère. 4 .

(Troisième coup de canon. An même instant arrite un ottcier d'italm^or, an trot, par la droite, n soutient à ehenl un antre ettcier, en «nitorme anlrieUen, et dont le tbU droit est Uehé de sang.)

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