‹ Romantisme et révolution. Éd. définitive, avec une pref. nouv., de L'avenir de l'intelligence, suivi de Auguste Comte, Le romantisme féminin, Mademoiselle Monk, L'invocation a Minerve [et] Trois idées politiquesChapitre 65 sur 112 · LEUR PRINCIPE COMMUN · texte numérisé non relu

LEUR PRINCIPE COMMUN

Si j'ai bien lu ces livres de femmes et qu'une erreur fondamentale ne m'en ait pas voilé le sens, toutes quatre méritent donc d'être rattachées à l'évolution littéraire et philosophique que résument les noms de Jean-Jacques Rousseau, de Chateaubriand et de Hugo. Ces têtes féminines, pleines de révolte pensive et de fiévreuse méditation, nous composeraient une formule aussi parfaite que complète du Romantisme. Le mot a été répété dans l'analyse et l'appréciation de leurs œuvres. Il s'imposait absolument, et l'on ne pourra plus étudier le Romantisme sans songer à M"c Renée Vivien, à Mmcs de Noailles, de Régnier et Mardrus : en le ressuscitant et en l'amplifiant, elles l'illuminent.

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