CHAPITRE XIX
LES BARBARES
tovoxlono tftminiqtM. — Golbs île 1 ouest nu Wisigothi — Roupie de Rotne. — L'empereur des Borhoreo. — Le Voix myxierieose — Aleric è Roue puer le troisième fols. — Prise es sec de le Ville. - Le Jeene Gerb el la Mal roue rouelle. — Ptaeidia. — Les deux Césars d'occident, en Slo. — L'Auguste su maillot. — Encore un itnnd Homme de inerte. — Le Poète de Rome. — Les Huns. — Etïet on Attila. — La Famille impériale. — Vandales. — Soc de Rotne par Genseric , en US. — Les Soères. — Sac de Rome per Riduer. en 473. —
A apostille. — Le Solitaire des Alpes. — Prise de Rome par Odoaere, en t7l.
Invasions gsrhakiqurs. — Depuis quelques années, des tronilies , des météores, des éclipses de soleil frappaient l'esprit des Romains, si enclins à la superstition, et semblaient présager cette invasion et la ruine de la ville. Il faut entendre la parole brève et voilée des contemporains pour se représenter la terreur qui pesait sur toutes les Ames , et le découragement où elles étaient tombées. o D’innombrables nations, sorlies d'entre les plus barbares , écrivait saint Jérôme , ont brisé les barrières du Danube ; les Quades , les Vandales, les Sarmates , les Alains, lesOépides, les Hernies , les Saxons, les Burgondes, les Alemanes, ravagent le centre de l’empire. Hélas! les yeux se dessèchent à force de pleurer! Qui le croira? qui osera l’écrire? Rome va combattre dans ses murs, non pour sa gloire , mais pour son salut, n
En présence de ces désastres , les païens disaient , de leur côté : « L’apparition des chrétiens dans le monde a déchaîné tous les fléaux contre les hommes. Les Dieux ne s'occupent plus de leur (Ache immortelle; ils laissent lloller au hasard les rênes célestes, et l’ordre de l’univers est renversé. Furieux des outrages dont on accable leurs autels, ils suscitent, pour nous punir, des pestes, des sécheresses,