Qu
ainte pour
et chevalele ses héros mère, cette uvelle. La ner. Quince dans l’anancrède ou lé sous ses eur de son à fait une
Bouillon, unité qu’un
et de faire
s'emparer es grands et surtout Il semble
que dans in de ses ouvait lui les hautes u Carme!
s des pro-
phètes ; Partout enfin, sous ce ciel d'Orient, où les anges avaient chanté la naissance
e du Sauveur, il pouvait respirer le parfum des anciens jour
Salomon, chanter comme Dav mie,
S, Peindre comme id, pleurer Comme Jéré-
“Pourtant, il n’est rien passé biblique dans l’œuvre du Tasse, nature enchantée
de cette grande poésie Les beautés de cette qu'il voit, qu’il fait que les voir et les dépe Pensée plus haut ; Pour lui dans cette amorce de plus
dépeint, le poète ne indre, I] n'élève p que dis-je ? I] semble Magnificence de ] Pour la volupté.
as sa Qu'il n’y ait à nature qu'une
“Malgré ces taches, là Jérusalem déliv plus grands Poèmes que le monde est inférieur À Dante nous n’en admir
rée est un des
possède. Le Tasse et À Homère, cela CSÉ Vrai ; mais ons pas moins l'étendue etla gr de son action, la facilité avec laquelle il j’ dans des limites aussi étroites, ]
l'abondance et la v
‘andeur a resserrée à richesse des épisodes,
ariété des récits, l’art de transporter
agination du lecteur d’une
l'autre, enfin Ja force et la Puissance de
sans secousse l’im scène À
aractère des Personnages... 1 *
Si le malheur consacre le génie, manqué au poète de Sorrente, aveugle pour une sœur du due
mm,
cctte gloire n’a pas Epris d'une Passion Alphonse, sa raison