Bethléem, la vie
Jérusalem pleure — vi Sion lugent. — Jérusalem pleure auprès du
tombeau du Christ. Bethléem chante :
inges autour du berceau du même Christ.
Ici. < ses terreurs, le
Prétoire avec ses cris de mort, le Calvaire avec ses
avec Îles
ce n’est plus Gethsémani avec
horribles tourments ; c'est le berceau du plus aim
des enfants, c’est le souvenir de l'harmonie céleste dans le majestueux silence de la nuit, c’est le
ment mystérieux de l'étoile déposé
able
layonne-
e comme un riche
LOME ET JÉRUSALEM joyau sur le front de cette fiancée du Roi du ciel. Du haut de sa blanche colline, cette petite ville attire de loin les regards : on dirait qu’un soleil plus doux res-
plendit sur cette cité qui vit se leverle Soleil de justice
et qui désormais “ n’est plus la moindre entre celles de Juda.”
Anssi, ce fut une grande joie pour nous, hier, quand
le bon Frère Lucas nous annonçi le pèlerinage de Bethléem.
Vers les quatre heures de l'après-midi, notre drogman, Francis Marcos, arrive à Cusa-Nova avec les mon: tures. Nous sautons Sul OS agiles coursiers arabes, et répétant le vieux cri des bergers: Transeamus usqu" Brthléem, nous nous élançons à fond de train vers la cité de David.
Que de souvenirs nous rencontrons x chaque pas !
D'abord, la vallée de Raphaïm où des Géants, célèbre champ de bataille. Un peu au delà, l'endroit traditionnel où se repos, sous Un térébinthe, la Sainte Famille en se rendant à Jérusalem, Cette citerne délabrée est le puits des Mages. Ts étaient ici lorsque l'étoile miraculeuse brilla de nouveau à leurs regards.
Là-bas, on nous montre le champd Habacuc. D'après Je récit sacré, le prophète portait à manger À ses mOissonneurs, quand un ange le saisit par les cheveux et le
transporte, avec la rapidité de l'éclair, À Babylone,
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