V.—Je vous salue, Marie, pleine de grâces
R.—Le Seigneur est avec vous.
Or.—O Dieu qui avez voulu que votre Verbe prît un corps dans le sein de la Bienheureuse Vierge Marie, au Om enC où l’Ange lui annonça ce Mystère, accordez À nos prières | qu'en honorant Celle que nous crayons être véritablement Mère de Dieu, nous soyons aidés auprès de vous par son intercession. Par le même N. 8. J.-C.
ieu même Mystère. | a dessous, plaque de on lit ces Devant lampes en rque une , la voûte, |
t saccagée | mades ou Après lini est d’un!
abins qui!
a chapelle | ée dans le e long sur
Marie, et la |
rit un corps au moment nos prières ritablement | ous par son
Au cont aire, la barque fuyait rapidement le rivage, au chant d’une entraînante
romance ‘anadienne :
Nous voguons qui semble électriser
Arabes,
sur l’onde,” nos
leu à peu la brise se lève, Nous hissons ]
à voile et S sur la plaine liquide,
glissons sans SCCousse
Qu'il devait être beau ce ] Populeuses — comme
naïm, Chorozaïn, Tibé ses bords ench
ac, alors que Quinze villes Magdala, Bethsaïda, riade — molle anteurs, l’entour vivante ! Pourtant il sé A cette Saison,
Capharment assises sur aient d’une duit encore et fase Partout sur les environnantes, l'œil se r
couronne ine l'étranger, Penchants des collines
epose sur palmiers, de nopals, de laurie
croissent lindigo, le
des bouquets de r's-roses lotus et ]
À quatre heures nou Autrefois cette de Nephtali, &
au milieu desquels à Canne À sucre
s abordions à Caph
arnaiim, — ville, située aux confin
S de Zabulon et qu'on l’appelait “Ja À peine pou vons-nou trer maintenant sept où huit cabane
— Suivant la prédiction du Chr exaltée
tait si importante Galilée des nations,” S y rencon- S en picrres sèches ist: 6 Capharnaïim
Q , ras aba
jusqu'aux cieux, tu se issée jusqu'aux
enfers, ??
Cependant Jésus, qui
semblait se compl cette ville, y
avait multiplié les choisit ce lieu pour
aire dans miracles, Même il Promettre solennelle
mentau monde
l'institution de la sainte Eucharistie ! mais rien n’y fit : ces hommes grossiers et charnels accueillirent les tendres paroles du divin Maître par des murmures pleins de mépris. Quelle pitié !et comme leur châtiment glace d’éponvante |
Parmi ces ruines, il faut mentionner celles qui marquent l'emplacement de la maison de la belle-mère de Simon-Pierre. Là, pour nous réconforter un peu, nous cassons une croûte, en pensant au pain eucharistique qui est Jésus: Æyo sum panis vitæ.”
L'heure nous presse. Nous sautons dans le canot pour aller visiter les restes de Bethsaïda, patrie des trois disciples Pierre, Philippe et André. — En face de ce hameau, des pêcheurs, occupés à retire: leurs filets fort bien garnis, nous remettent en mémoire les deux pêches miraculeuses des apôtres. De nos jours encore, la mer de Tibériade est très poissonneuse ; elle contient même des variétés de poissons qu'on ne trouve nulle part ailleurs ; signalons le poisson de Saint-Pierre,” petit et d’une chair délicate; le chromos, dont le mâle porte tour à tour les œufs et les petits dans sa bouche ; et le barbour, qui fait entendre un cri rauque.
Une forte brise nous fait franchir en moins d’une heure la distance qui nous sépare de Magdala — pays de Marie-Madeleine. Il ne reste rien de cette ville fameuse, si ce n’est une mosquée en ruines et quelques
vieilles masures,.
t y £ F mais rien n’y fit:
reillirent les ten-
murmures pleins , Jeur châtiment
er celles qui mare la belle-mère de rter un peu, nous ain eucharistique
ons dans le canot hsaïda, patrie des dré. — En face de retirer leurs filets mémoire les deux e nos jours encore, euse ; elle contient nne trouve nulle de Saint-Pierre,” >mos, dont le mâle s dans sa bouche ; ri rauque.
r en moins d’une > Magdala — pays jen de cette ville ruines et quelques
ROME Er JÉRUSALEM 431
Il se faisait tard quand nous re
mîmes à la voile pour étuit juste le mome
Tibériade A nt où Le roi brillant du jour se
couchant dans sn gloire Descend avec lenteur de
son char de victoire, À sept heures ot
demie, nous arriv Monastère des M
ions enfin au 'anciscs
‘ains, ravis de cette inoubliable excursion,
Ce fut un grand bonheur pour le lendemain, de Tancrède et re
une dalle
nous de dire] uns l’église de Saint-Pierre, staurée en 1871.
appelle et la triple de l’apôtre Pour son Maîtr et l'auguste mi
à messe, bâtie par Au centre de la nef, Protestation de l'amour e, faite en cet endroit même, ssion que lui à donnée Jé de “ paître Les agneaux et les brebis,” qui monte À l'autel ici, croit entendre la Notre-Seigneur : Amas me ? M
sus ressuscité, — Le prêtre Question de
aimes-tu ? ” et il ose
aint Pierre : « Seigneur, vous savez que je vous aime.” C’est le cœur frémissant d’
nous élançons ce matin dans ] théâtre de]
répondre avec $
enthousiasme que a direction du Th Jésus-C es. Laissant à
nous
abor, à transfiguration de
est de cinq heur Béatitudes,
nvist, Le trajet
droite le mont des ans l’une des plus belles
vallées de la Galilée, l'ouadi Bésoum. Plus
change ; le sol est encore fertile
plus, À mesure que
nous entrons d
loin, l'aspect Mais peu cultivé ; de nous avançons, nous remarquons d'érüptions vole:
des traces aniques : roches
ignées,
blocs de basalte, fragments de schiste semblables à des morceaux «le fonte.
Soudain un orage éclate avee violence ; un quart d'heuré après, le soleil reparaît, illuminant la cime majestueuse du Thabor.
Quel ravissant spectacle !
Pur
gigantesque autel,
& Ce mont illustre est comme un érigé par l'Eternel pour l'éclatante manifestation de la divinité de son Fils unique. Complètement isolé, sauf à l’ouest, où un prolongement étroit le rattache aux collines de Nazareth, il se dresse entre les plaines d'Esdrélon et de Zabulon à l'opposite du Petit-ITermon, dont il se distingue par une luxuriante végétation : des chônes verts, des arbrisseaux toutfus, des fleurs variées en tapissent les flancs gracieusement arrondis, et lui donnent le riant aspect d’un bouquet de verdure... L'Ecriture réunit dans ses chants le Carmel et le Thabor, elle célèbre également leur magunificence ct leur emprunte de sublimes images. Il semble qu'aucun lieu du monde m'était plus digne que ce dernier ? servir de piédestal à la gloire de l'Homme-Dieu. Les Arabes, dans la langue expressive des peuples orientaux, ne l’appellent jamais que le * Mont de Lumière.”
L'ascension du Thabor, par un sentier en lacets
qui couré parmi d’épais taillis, ne peut se faire en
\ semblables à des
lence ; un quart
minant la cime
jsantesque autel, anitestation de la ement isolé, sauf ; le rattache aux entre les plaines du Petit-ITermon, ante végétation :
ouftus, des fleurs sement arrondis, quet de verdure...
le Carmel et le * magnificence ct | semble qu'aucun que ce dernier à omme-Dieu, Les peuples orientaux, le Lumière.” sentier en lacets
peut se faire on
moins de trois quarts d'heure, Il était midi quand nous atteignimes le plate:
au supérieur, où les Pbres de Terre- Sainte possèdent un couvent et une chapelle,
A peine installés dans nos modestes cellules, nous
manifestons le désir d'aller contempler tout de suite,
sur le sommet de la Montagne, l’incomparable Panorama
nous, Le R, P. Augustin, gardien du Monastère, veut nous servir lui-même de
qui doit s'étendre devant
cicérone,
Quel magnifique horizon !
mont des Béatitudes, ( d'Hattine et la ver
Le lac de Tibériade, le ana, Nazareth, les champs doyante plaine de Zabulon ; 4 nos pieds, Naïm, et plus loin la vaste plaine de Samarie j
au nord, le mont Liban avec ses cimes
ncigouses, puis le Grand-ITermon, ce bl]
anc diadème dé la Palestine :
Gelboé, Ia plaine d'Esdrélon et uirs ; au couchant, la chaîne du à travers une échancrure, les flots bleus de
au midi, les collines de ses immortels souve Carmel et, la Méditerranée : enfin, près des mo serpente comme une ligne d’ prophètes et de l'E
ntagnes de Gergesa, argent le fleuve des vangile, le Jourdain.
Certes, saint Pierre montra un goût exquis en s'écriant : € I] fait bon rester ici !” Le lendemain, 23 mars messe votive de 1 chapelle fr.
, J'eus l'avantage de dire une
à Transfiguration, dans la petite
‘anciscaine qui Oceupe l'endroit traditionnel
où ce prodige s’accomplit. Et cette scène adorable, l'Evangile du jour la remettait sous mes yeux : “ Jésus, raconte saint Mathieu, prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les conduisit sur une haute montagne, et il se transfigura devant eux. Son visage devint brillant comme le soleil et son habit blanc comme la neige. Voiei que Moïse et Elie apparurent, s'entretenant avec lui. Pierre dit À Jésus : Il fait bon rester ici, élevons-y trois tentes...Il parlait encore quand une nuée les enveloppa et une voix sortit de la nuée, qui dit : Celuiei est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis toutes mes complaisances, écoutez-le.”?
Moins favorisé que les trois disciples, je ne vis pas Jésus ni le reflet de sa divinité; et pourtant, à l'Elévation, la foi me découvrit — aux yeux du cœur —le divin Maître, vrai Dieu et vrai homme, sous les espèces eucharistiques !... Désormais, au ciel seulement, les voiles tomberont, et ce sera le véritable Thabor où nous-mêmes nous serons transfigurés avec le Christ !
Après avoir parcouru les ruines d’églises et de
couvents qui couronnèrent à toutes les époques la sainte
montagne, après avoir visité les fortifications à moitié
démolies et qui révèlent le travail des Romains, des Musulmans et des Croisés, après un dernier coup d’œil sur l’admirable paysage qui se déroule devant nous, nous disons adieu au ‘ Mont de Lumière ” et partons à Naplouse, en Samarie.
scène adorable, s yeux : “Jésus, ierre, Jacques et iontagne, et il se > devint brillant comme la neige.
'entretenant avec ster ici, élevons-y d une nuée les ‘e, qui dit : Celuii mis toutes mes
les, je ne vis pas urtant, à l’Elévaax du cœur —le .e, sous les espèces el seulement, les table Thabor où avec le Christ !
d’églises et de époques la sainte fications à moitié des Romains, des lernier coup d’œil ule devant nous, ère ” et partons à
ROME ET JÉKCSALEM 435
A une distance de deux milles nous ,
émotion, dans le vill l'entrée duquel Jésus r disant :
’ 4 Pénétrons, non sans une vive
age de Naïm, à essuscita le fils de |
a veuve, ‘Jeune homme, je te
le dis, lève-toi ! ” Le même soir,
nous étions À Djénine, ancienne
a frontière de la Galilée et de la Samarie, C’est ici que Notre-Scigneur guérit le dont un seul, hélas ! fut r
Engannin, sur ]
S dix lépreux, eConnaissant, (S, Luc XVII).
une heure de l’ vénérions, À Sébaste, le tombe:
sous les débris de l’église du même nom constr les Croisés. Ausoleil couch ment À Naplouse, de refuge.
Le lendemain, à après-midi, nous
vu de saint Ju, «Baptiste,
uite par ant, nous arrivions joyeuse-
l’ancienne Sichem, ville lévitique et
x*x Gracieusement encalrée dans des Jardins r aste forêt d’oliviers, autres villes orientales, nous étonne par son activité commerciale. Elle compte environ 16,000 habitants, non moins. fanatiques que ceux d’autr sur lesquels les deux fils de Zébédée
tomber le feu du ciel,
avissants, au milieu d’une v
Naplouse, à l'encontre des
efois voulurent faire Fatigués d’une longue route à che des excellents prêtres de l’'Hospice du nous est doublement agréable, Amable, curé, et
al, l'hospitalité Patriarche latin Ces messieurs
dom Gratien, vicaire — rivalisent de
— dom
Said on rpg oi ordi 0 ce
re
bonté ct d’attentions délicates pour nous !. Ts poussent même l’obligeance jusqu’à nous accompagner à la Synagogue des Samaritains qui, au nombre de cent quarante, observent encore la loi mosaïque. En ce moment ils lisaient à haute voix le Pentateuque,
manuscrit en vélin, s’enroulant et se déroulant sur deux
baguettes en argent, aux extrémités dorées. Immédia-
tement après leur psalmodie, nous donnons le traditionnel bakchiche pour contempler de près cette véritable relique. “ Le Pentateuque samaritain remonte-t-ilà quinze cents ans avant Jésus-Christ, commele prétendent certains critiques, ou seulement au IVesiècle avant l'ère chrétienne? Ce problème historique est insoluble, ainsi que beancoup d’autres ; mais, assurément, ce manuscrit est un des plus anciens qui existent au monde, c’est le patriarche des livres,”
Au sortir de la Synagogue, un second bakchiche me valut d'emporter, comme souvenir, le portrait du g randprêtre actuel, Yacoub (Jacob).
La visite de la mosquée Djemel-el-Kébir termine notre intéressante excursion.
1.—Au salon — qu'on appelle “divan”, en Orient —j'éprouve un véritable plaisir en lisant dans le Registre les noms de compatriotes: (1892) MM. les abbés R. Lagueux ct G.Turgeon, (Québec) ; (1891) Mgr H. Têtu, MM. les abhés F-X. Faguy, curé de Québec, Raymond Casgrain, A. Tètu (Québec) ct H. Cimon (Chicoutimi).
us !, Ils poussent ccompagner à Ja | nombre de cent mosaïque. En ce
le Pentateuque, léroulant sur deux dorées. Immédiadonnons le tradide près cette vériritain remonte-t-il à ommele prétendent Vesièele avant l'ère est insoluble, ainsi ment, ce manuscrit
au monde, c’est le
cond bakchiche me
» portrait du grand-
l-el-Kébir termine
enOrient —j'éprouve Registre les noms de agueux et G.Turgeon, s abbés F:-X, Faguy, A, Tètu (Québec) ct
SAR RTAEE EST VANA 3 CRAN FAP nm
Ni ” . ” para 2 St Pr rt ren sm
C’est à Capharnaüm que Pierre, prr ordre du Sauveur, pêcha le poisson qui avait un statère dans ; 1 la bouche.
Le poisson dans la bouche duquel saint Pierre
| trouva cette pièce de monnaie et que la tradition | appelle: Poissox DE SAINT PIERRE, est connu par le | vulgaire sous le nom de balbout où malbout. Il appartient à la famille des siluridées et habite! le Lac de Tibériade, ainsi que Aïn et-Tîne.. le | Jourdain et quelques autres cours d’eaux boueux.
Les ichthyologistes donnent à ce poisson le nom de
| Clarias macracanthus. Il ressemble jusqu’à un cer- JUS
| tain point à une anguille. Il en diffère cependant : | 1. en ce qu’il est plus gros et que sa tête, qui est très | plate et qui constitue le quart de sa longueur, est | directement soudée au corps sans étranglement au | cou ; 2. en ce que sa bouche est entourée de huit | barbillons charnus dont les deux qui occupent le côté | latéral de sa lèvre supérieure atteignent en longeur la cinquième partie de l'animal tout entier (ainsi qu’on peut le voir dans la Gravure.).
Le balbout vit dans la vase et l’herbe constitue sa
| principale nourriture ; sa chair se rapproche de celle
| de l’anguille. Ce poisson a ceci de particulier qu’il
pousse des cris rauques, lorsqu'on le tourmente ! (Guide Indic.).
r ordre du
statère dans
saint Pierre la tradition ‘onnu par Île malbout. II | s et habite | t-Tine….. le x boueux. n le nom de qu’à un cercependant :
, qui est très ongueur, est nglement au | urée de huit 1pent le côté t en longeur
entier (ainsi
constitue sa oche de celle ticulier qu’il
tourmente !
Le 25 mars, avant de partir pour Jérusalem, nous
nous dirigeons de bon matin vers le puits de Jacob ”?
ou “ de la Samaritaine,”
qui est à une demi-lieue À l'est de Naplouse,
La route circule dans une étroite vallée, la plus fertile de la Palestine,
et qui est enserrée entre les deux montag
nes jumelles d'Ilébal et de Garizim. C'est dans ce délicieux vallon que Josué, mourant, assembla le peuple d'Israël l
our l’engager à observer la loi du Sinaï.
Sur le plateau supérieur du
Garizim, les Samaritains immolent annuellement
l'agneau pascal, Tout en chevauchant, nous Méditions sur la merveilleuse conversion de la
Samaritaine au puits de Jacob. Jésus, tre
iversant le pays, s’était arrêté là, fatigué ct ayant soif. Mais, dès les Premiers mots du récit évangélique, on se
nt que Jésus avait surtout soif du salut de l’Âme de 1
a pécheresse de Sichar. A la tin, elle se laisse toucher, devient apôtre, et cueille À Rome la palme du martyre ! !
Ce puits, que creusa le patriarche Jacob en 1739
avant l'ère chrétienne, a 60 pieds de profondeur, mais
il est en partie comblé, et la source en est tarie, Qu'importe ? Le Seigneur n’a-t-il pas dit : “ Celui qui boit de cette eau a encore soif ?*” N'a-t:il pas ajouté :
1—Elle cst inscrite au martyrologe sainte Photine.
romain sous le nom d
‘ Celui, au contraire, qui boit de l’eau que je lui don-
nerai, n'aura jamais soif ? L'eau que je lui donnerai
deviendra en lui une fontaine jaillissante À la vie éternelle ?? (S. Jean IV, 13, 15). — ‘ Seigneur, donnezmoi cette eau,” répétons-nous avec la Samaritaine, et nous partons, le cœur allègre et joyeux.
La longueur de cette lettre me force de condenser les détails de notre retour à Jérusalem. — Quel pays montagneux !…. A midi, nous dinons, sous la tente, à la Fontaine des Brigands, sur le versant d’une verdoyante colline. Nous atteignons, vers 8 heures, le village de Béthel, où Jacob, fuyant Esaü, eut la vision de l'échelle mystérieuse.
Enfin, à 7 heures et demie, nous rentrons à Jérusulem, harassés, rompus, ayant galopé onze heures depuis le matin.
Mais, à l’ombre du Saint-Sépulcre, on oublie vite la fatigue.
Latatus sum in atriis tuis Jerusalem ! ”
que je lui donje lui donnerai te à la vie éterigneur, donnez- Samaritaine, et
Ce
ce de condenser n.— Quel pays , sous la tente, versant d’une vers 3 heures, nt Esaïü, eut la
entrons à Jérupé onze heures
n oublie vite la
on ! ?”