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Les anges qui les portèrent En chantant rrirent leur vol, Et les lauriers s'inclinèrent Quand leur pied toucha le sol,
Et les lauriers et les anges Ont fait ce que nous fcrons É
Comme eux chantons ses louanges Et comme eux Courbons nos fronts.
Ta main pourtant me relève. ; Tu me dis d'entrer chez toi ; Mère, ce serait un reve,
Si Jésus n’était en moi !
Mais tu veux que je t’honore
Comme il t’honora jadis.
Eh bien ! j'obéis encore :
Ma mère, accueille ton fils !
OCTAVE Ducros,
Mais ces impressions sont beut-être trop intimes et personnelles ; donnons plutôt quelques détails qui Pourront satisfaire la pieuse curiosité du lecteur.
La sainte maison mesure À peu près trente pieds de longueur et treize de largeur,
tuf rougeître taillé en brique,
Les murs, formés d’un ont un peu plus d'un pied d'épaisseur, L’antique porte murée existe & 2, qu'une seule fenêtre, Au-dessus de l'autel étincelant de pierres précieuses rayonne Ja cé miraculeuse, en cèdre du Liban Elle porte une couronne d'or,
encore,
lèbre Madone > SCulptée par saint Luc.
adeau princier du pape Pie VII. Enfin, “ les murailles sont isolées
du revôte.
ment de marbre ; nulles fondations
ne les soutiennent,
elles ne touchent point au sol. Aussi, au témoignage des plus habiles architectes, la conservation seule de cette maison, debout dans des conditions pareilles, est
un miracle perpétuel.”
Un autre pèlerinage, qui fait encore la gloire de l'Italie, est celui d'Assise.
Assise est la patrie du Séraphique saint François, dont “ la louange, dit le Dante, serait mieux chantée parmi les gloires du ciel.”
C’est la terre classique des miracles,
Assise doit son illustration, non à la douceur de son climat, à la beauté de son site, À toute une pléiade d'hommes de génie, mais bien au plus humble de ses enfants, selon le monde, au % glorieux pauvre du Christ,” Francois d’ Assise,
Rien de plus gracieux que l'aurore de sa vie. Aux prodiges qui entourent son enfance et à l’héroïsme de sa vertu, on pressent qu’il va parcourir à pas de géant la carrière que lui tracera la main de Dieu.
Deux gloires incomparables peuvent devenir ici-bas l'apanage de l’homme: Ôtre apôtre ct fondateur d'Ordre. François eut ce double honneur, et on peut dire qu'il changea le XIIIe siècle en sièele chrétien. “ Mineurs, Remontrants, Observentins, Récollets,
ssi, au témoignage servation seule de
tions pareilles, est
icore Ja gloire de
re saint Francois,
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la douceur de son toute une pléiade lus humble de ses rieux pauvre du
» de sa vie, Aux et à l’héroïsme de rir à pas de géant Dicu.
nt devenir ici-bas tre et fondateur nneur, et on peut n siècle chrétien.
ntins, Récollets,
Minimes, Capucins, Clarisses, Tertiaires, quel coin du globe n’a pas été arrosé de votre sang et de vos sueurs ? Quelle nation n’a pas été instruite par votre parole, convertie par vos miracles et édifiée par vos vertus ?
“ Lesfils de F ‘ançois, comme les apôtres, se rendront jusqu'aux extrémités de la terre, A l'Orient, ses missionnaires seront les Premiers À pénétrer Jusqu'à la cour des Khans Mogols ; à l'Occident, ils seront les explorateurs et les apôtres de la Californie, et la puissante ville de San Francisco grandira autour d’une de leurs missions, Ils suivront jusqu'au Canada le hardi Malouin à qui nous devons notre patrie bien-aimée, et ils y travailleront à la conversion des infidèles. Dans les temps de paix et de prospérité, ils se feront tout À tous, fidèles à la pauvreté de leur Père ; dans les temps de persécution, ils verseront leur sang À flots pour l'Eglise, et se laisseront pendre avec leur cordon pour l'amour de Jésus-Christ 1 ”
Est-il étonnant, après cela, qu'Assise nous montre avec orgueil le berecau et Ja tombe du Séraphique Père saint Francois ?
Voici tout d'abord l'oratoire qui remplace l’étable où naquit le sublime Mendiant, et, plus loin, la maison paternelle également transformée en un modeste sanctuaire,
1—Pèlerinages d'outre-mer, par l'abbé Lionel Lindsay,
Avec quelle émotion nous vénérons à Saint-Damien le Crucifix miraculeux qui dit à trois reprises : ‘“ Va, François, et répare ma maison que tu vois tomber en ruines !” — Au-dessous de l’autel du Crucifix, il est doux de contempler le corps virginal de sainte Claire, fille spirituelle du Patriarche et fondatrice des Pauvres Dames ou Clarisses.
La basilique de la Portioncule, appelée aussi Sainte- Marie des Anges, est un des sanctuaires les plus renommés, On y conserve le rosier légendaire qui crût miraculeusement au milieu du buisson d’épines où se roulait le saint pour triompher héroïquement d’une tentation. Il a toujours produit depuis des roses sans épines et des feuilles maculées de sang, que se disputent les pèlerins. Qui ne se rappelle aussi la merveilleuse vision du Patriarche, dans laquelle il obtint, ici, de Notre-Seignour la célèbre indulgence connue sous le nom de “ Pardon d’ Assise ?” Signalons enfin la cellule dans laquelle ce séraphin terrestre rendit sa belle Âme à Dieu.
Mais, comme il nous tarde de nous agenouiller auprès des glorieux restes du stigmatisé d’ Assise !
La basilique, qui renferme son tombeau, se compose de trois églises superposées. “ L'église supérieure, brillante, lumineuse, image de François dans la gloire, tandis que celle d’en bas rappelle sa pauvreté et sa
ns à Saint-Damien is reprises : “ Va, tu vois tomber en du Crucifix, il est 1 de sainte Claire, atrice des Pauvres
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Pinceau de Cimabuë Jos grands docteurs ]
atins, Cette double appelée Ja perle de l'Italie, le che Ombrienne et le
quatre église à été f- d'œuvre de l'école aire de l'art catholique.’ en pénétrant dans ] Qui vous saisit, lor Catacombes,
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‘On éprouve
| à crypte la terreur religieuse
sque vous entrez dans les
“ C'est Ià, en cftet, après Je Saint-Sépule Jérusalem, Ja Contession des saints Apôtres À Rome et le tombeau de Saint-Jacques à Compostelle, un de oratoires chrétiens les plus vénérés du monde, illustres devant Je têtes humaines,
re de
Parmi es tombes S ‘ineli
ibe Squelles s'inelinent les il y en a PEU qui méritent, come spect des catholiques,
vraiment saint |
celle-l4, le re i l à, le re Oui, ce lieu est il renferme Ja dépouille de celui en
aus est incarné le génie mystique
du moyen âge,” et dont les membres ont &
té honorés des sacrés stiomatos de Jésus crucifié,
Dies refulsit tu nine
GQuo sanctusz Lie de Coïpore Christi recepil Stigiat.
x *% Unedes plus belles villes de ln Péninsule est I
lorence, . LA située sur les
rives verdoyantes de
a “cité des fl 2ur8, 7
délicieusement lArno,
Sion na pu l'appeler l
elle
Sartre
a ET D
est aussi — peut-être à l’égal de Rome— la “ cité des beaux-arts.”
Lisez le portrait qu’en a tracé Lamartine :
La voilà cette ville où l'histoire des arts, Écrite en lettres d’or, se lit de toutes parts ; Où la main du génie a semé les merveilles ; Où vinrent se nourrir, ainsi que les abeilles, Tant d'artistes divins dont le monde jaloux Admire les travaux, en extase, à genoux !
La voilà, gracieuse, assise en sa vallée,
Et d'honneur et d'amour par l'univers comblée Cette mère de l’art dont le lait généreux
Pour la gloire nourrit des enfants si nombreux ; Cette cité des fleurs prodigue d'un miel rare, Où Michel-Ange a fait le marbre de Carrare Penser sur un tombeau !
L'histoire de Florence est belle, poétique. Comme , 1
partout ailleurs, il y a sans doute des taches, de sombres
pages que le temps n’a pu faire oublier : on se rappelle
encore les horreurs de ses luttes intestines et les ruines accumulées dans ses murs par tant de révolutions. Soit ! mais ces ombres mêmes ne servent, en définitive, qu’à mettre en relief l’impérissable éclat de ses gloires religieuses et artistiques.
Au reste, peu de villes peuvent se vanter de posséder autant d'hommes illustres par la sainteté ou le génie. Faut-il les nommer ?..Citons, au hasard, parmi les perles de son écrin religieux : sainte Madeleine de
Pazzi, la Thérèse ” de la péninsule italique ; les sept
ome— la ‘ cité des
umartine :
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outcs parts ; merveilles ;
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À genoux !
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poétique. Comme staches, de sombres blier : on se rappelle estines et les ruines ant de révolutions.
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rine, sainte Julienne de Falconieri, saint André de Corsini, ete. Et,
4, à coté de ces gr
lesquelles rayonne l’anréole de la sainteté, quels noms
as encore dans les annales de la noble cité ? Dante, Miche! Ange, Améric Vespuce, Brunelleschi, Léon X, Andrea del Karto, Fra Bartolom0, Cherubini, Cimabué. Quelle
andes figures sur
ne trouvons-nous l
Pléiade incomparable ;” Aussi le touriste ne
se lasse-til pas d'admirer les monuments, les pl
aces publiqnes, les musées de cette ville privilégiée,
Où Ia main du génie à semé Les Merveilles.
Visitons en premier Marie-des-Fleurs, dont ]
La coupole — chef.q”
lieu la Cathédrale de Saintea façade est d’un effet saisissant.
œuvre de Brunelleschi — r
avissait Buonarroti et lui arrachait ce cri d’
admiration : « Il est difficile de faire aussi bien,
mais il est impossible de faire mieux.” D
e même, le Baptistère,
avec ses célèbres portes de bronze, ne
st pas moins remarquable ; de l’une d'elles, celle de l’est, Michel-Ange disait qwelle méritait d’être la porte du Paradis.
L'église de San Lorenzo, tiès riche ot très belle, possède la chapelle fanèbre des Médicis, dans ]
le prince des sculpteurs à laisse
aquelle l'empreinte de son
Te
génie. % Qui n’a entendu vanter, Statues À demi couchées
écrit Boulfroy, les du Jour et de la Nuit, de
l'Aurore et du Crépuseule ? La Nuit seule est terminée. On comprend le pesant sommeil qui laccable, en se rappelant qu'elle a été faite lors de la prise de Florence par les troupes de Charles-Quint. Michel-Ange, qui avait en vain déployé son talent d'ingénieur pour défendre la ville, exhala les révoltes de son âme en gravant sur le marbre un quatrain dont voici la traduction : # Dormir m'est doux ; plus doux encore il m’est d'être pierre tant que durent la misère et la honte. Ne pas voir, ne pas sentir nest une grande volupté, Aussi ne im’éveille pas ; de grâce, parle bas 1.7 Sainte-Croix ressemble À un musée de sculpture : e’est le panthéon de Florence. Quels magnifiques tombeaux et cénotaphes ! Dante, Alfieri, Galilée, Cherubini, Machiavel, Michel-Ange paraissent se ranimer devant nous..Mais non : autour de Michel-Ange, par exemple, trois femmes, magnifiquement drapées dans leur robe de marbre, symbolisent le deuil de la Peinture, de la Sculpture et de Architecture. L'antique couvent des Dominicains de Saint-Marc respire encore, en dépit des laïcisateurs, le céleste parfum des vertus ct des œuvres de Fra Angelico, surnommé le ‘ peintre des mes.” Les fresques dont le Bienheureux a orné les cellules, exeitent toujours l'admiration universelle. On à dit qu'un homme n'a pu peindre de tel'es figures qu'après les avoir vues an
ciel, Ce qu'il y a de certain, e’est que personne n'a
tseule est terminée, qui l’accable, en se la prise de Florence Michel-Ange, qui d'ingénieur pour es de son âme en lont voici la traducloux encore il m'est nisère et la honte.
ne grande volupté, arle bas !..” isée de sculpture :
Quels magnifiques , Alfieri, Galilée, e paraissent se raniar de Michel-Ange, ifiquement drapées lisent le deuil de Ia rchitecture, ains de Saint-Marc isateurs, le céleste de Fra Angelico.
Les fresques dont s, exeitent toujours t qu'un homme n'a ès les avoir vues an
st que personne n à
IOME ET JÉRUSALEM 513
porté plus loin dans les arts l'expression de la foi et de l'amour de Dicu. Fra Angelico est le peintre mystique par excellence,
Nous ne pouvons visiter, sans un serrement de cœur, la cellule de Savonarole, moine et tribun, dont la fin fat si tragique, Le tombeau de Pic de la Mirandole, sous les dalles du monastère, nous laisse une plus douce impression.
Que dire maintenant des splendides galeries de sculpture et de peinture que renferment le Palais des Offices et le Palais Pitti ? Comment décrire toutes ces richesses artistiques ? Qui peut compter tous les chefsd'œuvre qui se sont donné rendez-vous dans ces salles ïnmenses, où les Michel-Ange, les André del Sarto, les Corrège et les Véronèse coudoient les Raphaël, les Titien, les Murillo, les Léonard de Vinci, les Jules Romain et les Van Dyck ?
Il est vrai qu'il y a des restrictions À faire : non, tout n’est pas À louer dans cette gigantesque collection de statues et de tableaux. # Tous les siècles, observe M. Rolland, se déroulent ici sous les yeux, apportant chacun le tribnt de leur grandeur et de leurs inspirations, et aussi la preuve de leur décadence et de leur corruption... Au milieu de ces chefs-d'œuvre, où le pPaganisme ct le christianisme se coudoient, où l’on voit les Vierges À côté des Vénus, les saints à côté des
demi-dieux de l'Olÿmpe, l'honnête homme est souvent
obligé de détourner les yeux. C’est le triomphe de la
chair sur l'esprit.” Quelques sujets religieux, ajoute
Boultroy, portent avec eux les traces de cette triste
époque de la Renaissance, si éprise de l'antiquité
aïenne, et l'on voit que les artistes n’ont pas su, ou 1 ;
n'ont pas toujours pu se soustraire à cette déplorable
influence, Il y a, disons-le bien vite, d’illustres excep-
tions : Raphaël, le Titien, Murillo, le Guide, Léonard
de Vinci, Jules Romain ont écrit 1à des pages vraiment
chrétiennes,
Telle est Florerice avec ses souvenirs, ses monu-
ments, ses gloires,
La ville de Milan ne posséderait-elle, pour tout
monument, que sa cathédrale, cela suffirait À sa gloire. , »
LEUR Quelques-uns d'un goût plus sévère lui préfèrent la
FES ‘athédrale de Cologne, chet-d’œuvre de l'architecture
gothique. Mais peut-on ne jias admirer “ cette éblouis-
sante merveille de marbre blanc avec ses six mille
statues et ses onze mille aiguilles que vous diriez
découpées dans un bloe de neige des Alpes ?... Parmi
do les sanctuaires élevés à la gloire de la Sainte Vierge,
le plus beau de l'Italie, et probablement du monde,
c’est le Dôme de Milan. Cette église, depuis ses fonde-
ments jusqu'au sommet de son plus haut clocher, est
toute éclatante de marbre, (C’est une floraison en
le triomphe de la s religieux, ajoute ces de cette triste ise de l'antiquité s n'ont pas su, Où à cette déplorable , d'illustres exceple Guide, Léonard
les pages vraiment
venirs, 808 monu-
it-elle, pour tout uffirait à sa gloire.
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que vous diriez es Alpes ?... Parmi
la Sainte Vierge, ement du monde, , depuis ses fondehaut clocher, est
une floraison en
ROME ET JÉUUSALEM 515
marbre qui s’'épanouit, monte, s’élance en feuilles, en fleurs, en volutes, en arceaux ; c’est une forût de flèches légères, d'obélisques aériens, de pinacles ciselés.. Ses cinq nefs ressemblent aux allées d’une profonde forêt : et pourtant le chef-d'œuvre de l'édifice n’est pas l'intérieur, mais le sommet. Montez ces quatre cent quatre-vingt-six marches, et quand vous serez là-haut, dominant ce jardin de marbre aux mille ct mille blanches fleurs, entouré de ces cent trente-six clochers découpés en dentelle, au milieu de ces myriades innombrables de saints qu’on a placés dans toutes les niches, dans tous les angles, sur toutes les saillies, sur tous les frontons ; lorsque vous aurez atteint le pied de l'aiguille élancée qui balance dans les airs la Vierge Immaculée, reine de ce séraphique empire, alors ébloui, vous vous demanderez si, la fiction du Dante s'étant réalisée pour Vous, VOUS n'avez pas une vision du Paradis sous les yeux...”
D'une autre part et c’est l'ombre au tableau — on regrette de ne pas trouver à l'intérieur du splendide édifice “ le naïf et le fouillé du XIIe siècle ” ; pareillement un nouveau peuple de statues, garnissant les chapiteaux, rend la voûte moins légère, moins élancée. Mulgré tout, ce monument est un véritable chef-d'œu vre, et il est unique en son genre,
Dans la chapelle souter aine, d’une richesse inourte, repose la dépouille mortelle de saint Charles Borromée,
l'hérojque archevêque de Milan, On conserve dans le Trésor de la cathédrale deux mitres qui lui ont appartenu, sa crosse, un calice et plusieurs anneaux,
Eu visitant l'antique église de Saint-Ambroise, on
aime à se rappeler avec quel courage le grand évêque
arrêta Théodose, au seuil même de ce temple, et lui en défendit l'entrée jusqu'à ce qu'il eût expié son erime : le massacre de Thessalonique,
Nous ne passons jamais À Milan sans aller admirer les précicux vestiges de la C'éne de Léonard de Vinci, Cette fresque, célèbre entre toutes, décore les murs d'un vieux couvent dominicain, Elle a énormément souffert du temps, de l'humidité et des balles des soldats de Bonaparte. Mais elle est belle encore et porte le cachet du génie inspiré par la foi.
La ville de Turin n'a pas les monuments et les œuvres d'art de Florence et de Milan, mais elle se gloritie de posséder le Saint Suaire de Notre-Seigneur et les institutions admirables de Don Bosco, ce thaumaturge de la charité au XIXe siècle,
Le manque d'espace nous force de laisser dans l'ombre Venise et Padoue.
Je vous donne rendez-vous à Montpellier en Frarc
n conserve dans Île
qui lui ont appar-
s AiNeAUx,
uint-Ambroise, on L A
e le grand évêque
‘temple, et lui en
expié son crime :
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LA CATHEDRALE DE lHLAN
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