CUAP. XVI. - DERNIERS COMBATS
n'est pas ici, roniino eu bien d'autres cas, ridolàtrie seulement. C'est riuiidélité eu géuérai, le mépris des préceptes., rinobservation des cérémonies; c'est surtout « la vok du Seigneur Dieu qui n*a pas été entendue. » Ces cérémonies négligées, nous le savons, c'est l'ordre du sacerdoce oublié, le sacrifice des étrangers rejeté^ le temple souille de sang* Mais nous savons aussi quelle est cette \oix du Seigneur qui n'a pas été entendue : c'est la voix de « son Fils bien-ainié en qui il a mis sa couiplaisancc, » qu'il a ordonné d'enieudre et qu on n'a point écouté K
Cette identité entre les avertissements de la loi ancienne ^ ceux de la loi nouvelle avait bien été signalée aux Juifs par le Sauveur : « Ne pensez pas que ce soit moi qui vous accuse devant mon Père. Celui qui vous accuse, c'est Moïse en qui vous espérez. Si vous croyiez en Moïse, vous croiriez en moi, car c'est de moi qu'il a écrit. Mais, si vous ne croyez poinl à ses écritures, comment ci*oirez>you8 à mes paroles »
Les Juifs étaient donc aveugles envers Tanciennc loi comme envers la loi nouvelle, inciédules à Moïse connue à Jésus, condamnés par les prophéties de leur Synagogue comme par celles de l'Église, sujets au triple anathème du mont Ilébal, du mont des Oliviers et deGabbatlia; et, pour me servir de l'expression même de lem*s rabbins dans le Taimud : « Dieu pouvait se laver les mains de la destruction du sanctuaire. »
' Josèphc approchait delà vérité dans ce passage que citent comme lui appartenant Eusèbe {Hist. II, 25) el saint iéi orne {Catalog, scriptor.) : « Tout ceci arrÎTa aux Juifs à cause de Jacques le Juste, fràre (cousin) de Jésus, qu'on api)clle Christ, qui» bien que de Taris itetOUS,ii tài très-Juste, avait été mis à mort par les Jui6. » Ce passage ne se retrouve pas dans les te&tes actuels de Josèphe. Nous savons seulement qu'il btàme la mort de saint Jacques, et T impute au Sadducéen Ananus. AiUiq., xx, 8 (0, 1).
• Joan., v, 46-47.