‹ Rome et MoscouChapitre 17 sur 51 · I. Fiedler, /. c, p · texte numérisé non relu

I. Fiedler, /. c, p

chancelier moscovite rédigea aussitôt deux mémoires pour le cardinal , un projet d'instructions pour lui et le comte d'Eberstein, des minutes de lettres pontificales à Ivan IV, à l'archevêque de Moscou, à Charles-Quint, à Ferdinand I®% à Sigismond- Auguste II '. Déjà il reprenait courage, lorsque la mort du cardinal Trani vint le priver de son nouveau protecteur et de son dernier appui. A dater de cette époque, les traces de Steinberg disparaissent complètement ; on ignore jusqu'aux réponses qui lui furent données à Rome ; peut-être préféra-t-on laisser tomber l'affaire d'elle-même et s'épargner ainsi des explications aussi pénibles qu'inutiles.

Le lecteur a maintenant sous les yeux tout le cours de la mystification depuis ses origines jusqu'à son dénouement. C'est Schlitte, évidemment, qui est l'auteur et l'inventeur de toute cette combinaison politico-religieuse ; Steinberg en est la victime, il se dévoue à la cause et c'est à

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