ET CAPUT
(Inscription gravée au portail de la basilique. )
Note 6. — Page 57.
Ce fut alors qu'Epicharis , femme affranchie, supporta courageusement les plus honibles tortures , puis s'étrangla elle-même, dans la crainte que la douleur ne lui arracliàt le nom des conjurés.
Note 7. — Page 58.
« Cette église n'avait pas de portes fermantes; à leur place étaient suspendues de simples toiles y afin qu'on pût se réfugier dans l'égUse à toutes les heures du jour et de la nuit. Le christianisme ne dut pas répudier cette partie de la législation romaine qui attachait le droit d'asile à certains temples , et qui sauvait plus d'esclaves maltraités et dignes d'indulgence qu'elle ne protégeait de coupables. Mais , en accueillant ce droit , le christianisme le transforma. Il s'en servit non - seulement comme d'un correctif à la peine de mort , mais aussi comme d'un moyen de réforme morale. Ceux qui trouvaient la vie ou la liberté au pied des autels étaient soumis d'une manière particulière à l'influence de l'Église ^ leur libératrice. Ils étaient les prisonniers de la pénitence et de la charité. Cette institution chez les peuples chrétiens date de la fondation de la basilique de Latran. L'église, qui avait reçu le nom de palais de Dieu, fut aussi appelée l'asile de là miséricorde. »
( L'abbé Gerbet. )
Note 8. — Page 59.
« La porte principale est en bronze; elle appartenait à la basilique Jlmilia , dans le forum romanum , et elle fut transportée à Saint-Jean-de-Latran par ordre d'Alexandre VII. »
( L'abbé Gerbet. )
Note 9. — Page 59.
La mosaïque la plus remarquable de Saint-Jean-de-Latran est celle composée par J. de Turrita, J. de Camerino et
Gaddo Goddi , dans la voûte de Tabside. On y voit rimage du Sauveur, également en mosaïque, mais provenant de l'église primitive, et représentant l'apparition merveilleuse qui eut lieu dans cet endroit pendant la consécration de la basilique. On vit alors apparaître sur la partie supérieure de l'abside l'image resplendissante du Sauveur, et l'on entendit en même temps ces paroles : La paix soit avec vous. (Voyez les Sept Basiliques de Rome, par M. de Bussière.)
Note iO. — Page 59.
La chapelle Corsini fut élevée par Clément XII, en l'honneur de saint André Corsini, l'un de ses ancêtres.
NOTB ii. * Page 60.
Les autres papes enterrés à Saint- Jean- de-Latran soni : Léon V, Sergius III, Lucius II, Agapite II, Pascal II, Calixte II, Honorius II, Célestin II, Innocent II, Sergius IV, Alexandre II, Jean X, Jean XI, Jean XII, Jean XVIII, Anastase IV, Célestin III, Clément III, Clément XII , Boniface VIII. Le tombeau de ce dernier est remarquable par la mosaïque où Giotto a peint le pape debout, portant la tiare , revêtu des ornements pontijBcaux , accompagné de deux cardinaux et d'im laïque en riche costume.
Parmi les autres monuments funéraires qui existent encore, on remarque celui du cardinal Rusponi , auteur du meilleur ouvrage sur la basilique ; celui de Richard Annibaldi délia Mollara, ami de saint Thomas d' Aquin ; enfin ceux du peintre André del Sarto et du chevalier d'Arpino, également grand artiste. (Voyez l'ouvrage de Mgr Luquet.]
Note 12. - Page 61.
La hauteur du monolithe était de trente-trois mètres. Il est aujourd'hui brisé en trois morceaux. (Note de Mgr Luquet.)
NoTB i3. — Page 62.
Les marches de la Scala santa sont recouvertes de bois pour aider à leur conservation. Les papes eux-mêmes ne les montent qu'à genoux. Ce fut sur la première marche de cet escalier que Lothaire, roi des Romains ^ prêta serment au pape Innocent II, avant d'être couronné empereur.
Note U. — Page 62.
En mémoire de cette apparition miraculeuse de la croix et du gain de la bataille contre Maxence, qui déterminèrent la conversion de Constantin au christianisme, ce prince avait fait élever dans un des lieux les plus apparents de Rome sa propre statue, tenant une croix à la main. Sur le piédestal on lisait ces mots :
« Salutari hoc signo tanqxiam verœ virtulis et fortUudinis argumento. Urbem veslram jugo tyranni ereptam liberavi, 5. P. Q. R. aucloritali pristinœ dignitatique reslUui, imp, Cœs, fl. Comtantinm maximus p. f. augitstiis, »
« Par ce soigne de salut , cause de la vraie valeur et de la force , j'ai délivré votre ville en l'arrachant au joug d'un tyran. J'ai rendu à leur ancienne autorité et dignité le sénat et le peuple romahi. Moi l'empereur Ces. fl. Constantin, très-grand, pieux, heureux, auguste. » (Eusébe, Vie de Vempereur Constantin, )
NoTB i5. — Page 62.
On a tenu à Saint-Jean-de-Latran douze conciles tant généraux que provinciaux; c'est là que furent condamnées les doctrines panthéistes et manichéennes du moyen âge, et les erreurs de Béranger, qui avait attaqué le dogme eucharistique.
Note 16. — Page 63.
Sophocle est le plus célèbre des tragiques grecs.
NoTB 17. — Page 84.
On remarque aussi la vocation et le martyre de saitU Matthieu du Caravage , les. peintures de la voûte du chevalier d'Arpino , le tombeau du cardinal de Demis, sculpté par Maximilien Laboureur, et celui de M°** de Montmoriu.
NoTB 18. — Page 84.
L'histoire fabuleuse de cette époque raconte que Procas , roi des Albains , avait laissé son royaume à Numitor, son fils aîné ; mais celui-ci fut chassé du trône par Amulius, son frère, qui , voulant le priver de postérité, obligea Rhéa Sylvia, fille de Numitor. à se faire vestale. Celle-ci mit cependant au monde d'une seule couche Romulus et Rémus. Amulius, furieux, jeta la mère dans les fers, et fit exposer les enfants sur le Tibre, qui était alors débordé. Le fleuve, en se retirant, laissa les enfants à sec sur la rive. Une louve, accourant alors à leurs cris , approcha ses mamelles de leurs lèvres et les nourrit de son lait.
NoTB 19. — Page 85.
Les Gracques , Crassus , Horlensius , Cicéron , Catilina , Sylla, Marc-Antoine, Catulle habitaient le mont Palatin.
Note 20. — Page 86.
Tullus Hostilius fut le troisième roi de Rome.
Note 21. ^ Page 86.
Il y a à Rome cinq églises dédiées a saint Laurent : l"" la basilique Saint -Laurent - bors.- des - Murs ; 2"* Saint-Laurentin-Damaso , au palais de la Chancellerie ; T Saint- Laurenlin-Lucina, près du Corso; i"" Saint- Laurent- in -Miranda, derrière les colonnes du temple d'Àntonin et de Faustine ; et Saint-Laurent-in-Panispema, sur le Viminal.
Note 22. — Page 87.
Ëuphémius , père de saint Alexis , ayant reconnu son fils après sa mort , le déposa dans Téglise Saint-Boniface , qu'il fit ensuite reconstruire. On transforma en monastère la maison qui était contiguë, et Ton y conserva Tescalier de bois sous lequel le saint avait logé si longtemps.
Note 23. — Page 87.
L'église Sainte-Sabine, qui touche celle de Saint-Alexis, fut construite au v* siècle, sur l'emplacement de la maison qu'habitait cette sainte , par un prêtre iUyrien , riche pour les pauvres et pauvre pour lui-même, ainsi que Texprime une ancienne inscription : Pauperibus locuples , sibi pauper-
NoTB U. — Page 88.
La place del Popolo tire son nom des peupliers qui entouraient le tombeau de César, dont la carcasse circulaire existe encore.
Note 25. — Page 9-4.
Maestro di casa, majordome ou intendant; il y en a un dans toutes les familles riches; il est chargé de la smreillance des domestiques et de toutes les affaires de la maison.
Note 26. — Page iOi.
Voyez Rome et Jérusalem y par M. d'Avenel.
NoTB 27. — Page 104.
Le docteur Bérard est un médecin français d'une très-grande distinction , qui hahite Rome depuis longues années. 11 rend d'immenses services aux malades de toutes les nations qui affluent dans cette ville pendant l'hiver. Il est l'auteur d'un excellent ouvrage intitulé : De Vhygiène à Rome, Sa conduite pendant le siège a été digne des plus grands éloges.
Note 28. — Page 105.
« Plusieurs balles furent dirigées contre l'appartement du souverain pontife et y pénétrèrent. Trois insurgés se placèrent en embuscade derrière les colosses en marbre de la place du Quirinal, pour tirer sur le saint-père, s'il se présentait au balcon.» (Mgr Liquet.)
Note 29. — Page 109.
On sait que pendant le siège les républicains fanfarons
s'étaient vantés hautement d'avoir miné les principaux édifices, afin d'ensevelir vainqueurs et vaincus sous les ruines de la ville s'ils ne pouvaient la garder.
Note 30. — Page 109.
On appelle ainsi cette grande quantité de domestiques au service des cardinaux et des grands seigneurs ; plusieurs ont avec eux leur femme et leurs enfants.
Note 3i. — Page ii2.
Bou-Maza logeait à Paris , où il était prisonnier de guerre,
dans le même hôtel que la princesse Belgiojoso; celle-ci
allait souvent chez le chef arabe; elle fut donc appelée
comme témoin lorsque l'affaire du vol fut portée devant les
tribunaux.
Non 32. — Page 115.
Cette frégate était envoyée par le roi Ferdinand. (Voir les Mémoires du cardinal Pacca.)
Note 33. — Page US.
Poiur de plus amples détails voir les Mémoires du cardinal
Pacca.
Note 34. — Page 122.
n avait eu plusieurs attaques d'épilepsie , et déjà les médecins le regardaient comme incurable. On raconte qu'étant encore enfant il tomba dans un fossé rempli d'eau stagnante, au bord duquel il se promenait, et il se serait noyé si un jeune paysan qui l'accompagnait n'était parvenu à l'en retirer.
Note 35. ^ Page i23.
Auditeur y conseiller ou théologien.
Note 36. — Page i23.
Mgr Muzi y aujourd'hui évéque de CiUà di Caslello,
Note 37. — Page iî4.
Le cardinal Mastal prit le nom de Pie en mémoire de Pie VII, qui avait été, comme lui, évèque d'Imola.
Note 38. — Page i25.
Gonfalonieret maire.
Note 39. - Page 125.
Anziani, adjoints.
Note 40. — Page i25.
Autrefois , à la prise de possession des papes , les prélats composant le tribunal de la Rote figuraient à cheval dans le cortège. Pie IX a réduit le cérémonial à la forme suivie par Pie VII ; les membres du sacré collège se sont rendus à Saint-Jean-de-Latran en voiture. .
Vers les deux heures le pape arriva sur la place de la basilique. Le prince Orsini, sénateur de Rome, accompagné des conservateurs, des principaux magistrats du Capitole, de toutes les personnes de leur suite et d'un bataillon de la milice urbaine, attendait Sa Sainteté à l'oratoire de TArchiconfrérie du Très-Saint-Sacrement , près de la Scala sanla , où l'on avait dressé une espèce de portique richement décoré.
notes: 495
Le grand écuyer a ouvert la portière dç la voiture du pape, et le prince sénateur, au nom du peuple romain , a rendu à Sa Sainteté , dans un discours latin , l'hommage d'obéissance et de fidélité. A quelques pas de là, le vénérable chapitre de Saint- Jean-de-Latran est venu à la rencontre du pape; la chaîne qui ferme l'entrée du grand escalier de la basilique s'est abaissée ; le saintrpère est descendu de voiture et s'est avancé jusqu'à la grille du grand portique. Là le cardinal Barberini, archiprétre de la basilique , lui a présenté la croix, <[u'il a respectueusement baisée à genoux , tandis que le clergé chantait l'antienne : Ecce saeerdoê magnus.
Le sacré collège, le corps diplomatique, plusieurs membres de la noblesse romaine étaient déjà réuïiis sous le portique, autour du trône qui avait été élevé près de la porte sainte. Dès que le pape y a été assis, le cardinal-archiprétre s'est avancé, a fait une inclination profonde, a harangué le saintpère, et lui a présenté les clefs de la basilique, qu'un prélat portait à côté de lui dans un bassin d'or. Sa Sainteté a tendu la main pour les recevoir, et ensuite les a rendues au même prélat. Les cardinaux-évèques , portant la chape et la mitre blanches, les cardinaux-prêtres la chasuble, et les cardinauxdiacres la dalmatique de la même couleur, se sont rangés , ainsi que les évèques et les prélats, autour du trône du pape, pendant que le chapitre et le clergé de Saiut-Jean-de-Latrau étaient admis au baisement du pied.
Après l'adoration , le pape est entré dans la basilique par la porte majeure, où le doyen du sacré collège est venu lui présenter l'encens et l'eau bénite. La procession s'est avancée dans l'intérieur de l'église ; le pape était porté sur son trône, placé sous le baldaquin, comme dans les grandes solennités.
Le chœur de la chapelle pontificale a entonné le Te Deim. Arrivé devant l'autel de Martin V, où le saint Sacrement était exposé, Pie IX est descendu de son trône, s'est mis à genoux sur le prie-dieu, et a adoré quelque temps le Seigneur, tandis que le chœur chantait le verset Te ergo quœsunms. La procession , remise en marche , s'est arrêtée une seconde fois devant la tribune où reposent les tètes de saint Pierre et de saint Paul. Après avoir vénéré ces insignes reliques, le saintpère est allé s'asseoir sur le trône pontifical y au centre de l'abside de la basilique. Les cardinaux se sont avancés par rang d'ancienneté pour la cérémonie de l'obédience, et , au moment où ils lui ont baisé la main , le pape a déposé dans leur mitre entr'ouverte deux médailles que Monseigneur le trésorier, à genoux près du trône, présentait à Sa Sainteté, L'obédience terminée, le pape est allé de son trône à l'autel papal ; il y a déposé l'offrande d'usage renfermée dans une bourse brodée en or. Après cette o&ande, le visage tourné ^ers le peuple, et la tète découverte^ il a donné la bénédiction apostolique; puis il est remonté sur le trône portatif : c'est alors qu'il a pris pour la première fois la tiare. Il a été ainsi porté processionnellement, précédé des évèques, des patriarches et des cardinaux, jusqu'au grand balcon de la principale façade de la basilique; et^ debout sur son trône, la tiare en tète, il a béni Rome et le monde^ et cette bénédiction solennelle a été suivie des plus vives acclamations ; mêlées aux fanfares militaires, au son des cloches, au bruit de seize pièces de canon rangées sur la pelouse de Sainte-Croix-denJérusalem. ( Voir la Notice biographique de Pie /X, par Henri Bretonneau.)
NoTB 44. — Page 126.
Vive Pie IX ! vive notre bon pape , le père du peuple !
Note 42. — Page 126.
M. Henri Bretonneau, déjà cité.
NoTB 43. — Page 126.
Le faubourg du Transtévère est le quartier le plus pauvre de la ville; on dit que c'est celui où l'ancien type romain s'est le mieux conservé.
Note 44. — Page 127.
Une circulaire, datée du 8 octobre et signée du cardinal Gizzi, secrétaire d'État , recommandait à toutes les autorités de province de faire cesser ces démonstrations dispendieuses, qui distraient les populations de leurs occupations domestiques.
Note 45. — Page 120.
Le paolo vaut à peu près cinquante centimes de notre
monnaie.
Note 46. — Page 132.
L'impôt pécuniaire est beaucoup moins élevé que le nôtre , et la milice romaine ne se recrute que par des engagements volontaires ; la conscription , le recrutement , ces mots qui sonnent d'une manière si pénible aux oreilles de nos paysans^ sont inconnus aux Romains.
Note 47. — Page 135.
On m'a raconté que Pie IX se rendit un soir incognito
dans un couvent de religieux qu'on lui avait désignés comme fort relâchés dans leurs mœurs. Il demanda à parler au supérieur, qui refusa d'abord de recevoir l'importun visiteur, et lui fit dire de revenir le lendemain.
« Allez l'avertir, répondit le pape, que le prêtre Mastal voudrait lui parler. »
Le supérieur descend alors en toute hâte. Pie IX s'excuse gracieusement d'être venu à onze heures du soir; il demanda ensuite à voir les moines réunis pour leur donner sa bénédiction; il en manquait plusieurs, qui étaient allés se promener, quoique leur règle les obligeât à ne pas sortir de leur couvent après VAngeïus du soir. Le supérieur et les moines coupables furent doucement réprimandés ; mais cette douceur ne toucha point leur âme ; ils devinrent dès lors des ennemis acharnés du saint-père, et ils jouèrent mi rôle odieux sous le gouvernement des triumvirs.
Note 48. - Page 471.
D'autres personnes disent que la fresque de la noc€ Aldobrandini a été trouvée dans les ruines d'une maison de Mécène.
Note 49. — Page 483.
L'espace compris entre le Janicule et le pont Milvius, aujourd'hui Ponte-Molle, portait le nom de colline et de
champ Vatican.
Note 50. — Page 483.
Hist., lib. I. — Ann., xiv.
NOTES. i99
Note 54. — Page 183.
Le cirque de Néron était situé dans le même lieu que la basilique actuelle de Scdnt- Pierre; le mur latéral de celle-ci et les sacristies occupent aujourd'hui une partie de remplacement.
NoTB 52. - Page 484.
Bréviaire romain , fête de la dédicace de Saint-Pierre.
NoTB 53. — Page 484.
Il y avait près de ce lieu un temple de Mars et un temple d'Apollon que Ton démolit , et dont les débris servirent aussi à la construction de la basilique.
NoTB 54. — Page 486.
Elles remplacent celles que Ton consacrait dans ïalrium des anciennes basiliques.
Note 55. - Page 487.
Voyez les Sept Basiliques, etc.^ t. I.
Note 56. - Page 494.
Esquisse de Rome chrétienne, t. I^p. 322.
Note 57. — Page 193.
Le saint-père a ordonné Téreciion d'une chapelle commemorative de cet événement, à l'endroit où les voleurs avaient enfoui la relique.
NOTK 58. — Page 2il.
Il y a à Rome plusieurs établissements pour servir d'asile a.wi pericolanti (jeunes lilles en péril); on leur fournit une dot et un trousseau pour faciliter leur 'mariage.
Note 59. — Page 222.
La ville d'Ostie , qui n'existe plus de nos jours , était située à rembouchure du Tibre et servait d'entrepôt à une partie du commerce de Rome avec l'univers.
NoTB 60. — Page 222.
Tout le monde connaît et se rappelle les détails du combat dans lequel les Horaces^ ces trois jumeaux romains choisis par Tullus Hostilius pour défendre l'honneur et les intérêts de leur patrie , triomphèrent des trois Curiaces , champions des Albains. L'on sait aussi comment le seul Horace qui survécut à ce combat singulier, souilla sa victoire par le meurtre de sa sœur , parce qu'elle n'avait pu s'empêcher de pleurer la mort de l'un des Curiaces , qui était son fiancé.
Note 61. — Page 223.
Plusieurs de ces portraits n'offraient aucune authenticité dans la ressemblance ; mais il y en avait un grand nombre réellement historiques. On travaille à rétablir cette collection.
NoTB 62. — Page 223.
L'air est si malsain dans les environs de la basilique de Saint-Paul qu'ils sont maintenant presque déserts et qu'il ne reste rien des anciennes fondations. Le pape Symmaque y avait fondé un hospice, qui n'existe plus. Saint Grégoire
le Grand parle d'un couvent de femmes / dont on ne trouve point de traces. Vers le milieu du ix* siècle, le pape Jean VIII avait entouré la basilique d'un bourg fortifié pour la défendre contre les invasions du dehors ; mais la population qu'il y avait attirée ne put s'y fixer à cause du mauvais air , et il ne reste maintenant aucuns vestiges de ce bourg, nommé Giovannipoli. Vers le milieu du xi* siècle, les religieux de Cluny bâtirent le cloître qui existe aujourd'hui. Hildebrand , qui fut depuis Grégoire VII , en fut nommé abbé. Sous Martin V , ce monastère fut réuni à la congrégation bénédictine du Mont-Cassin, qui le possède
maintenant.
Note 63. — Page 225.
Le 9 juillet 298.
Note 64. — Page 22S.
Voyez les Sept Basiliques.
Note 65. — Page 237.
Ces jeux duraient huit jours, et ils étaient fort indécents, d'après le rapport de saint Augustin.
Note 66. — Page 247.
Voyez le second volume de V Esquisse de Rome chrétienne , par l'abbé Gerbet, d'où cette analyse a été tirée. Voyez aussi l'ouvrage de Monseigneur Morichini sur les établissements de charité à Rome.
Note 67. — Page 272.
Bréviaire romain, fête de Notre -Dame -des -Neiges, le 5 août.
Note 68. — Page 273.
Voyez Sainte-Marie-Majeure , par Mgr Luquet , évéque
d'Hésebon.
NoTB 69. -»- Page 275.
Voyez les Sept Basiliques , t. it^, p. 110.
Note 70. — Page 292.
Le chevalier Louis Perret, auteur du grand et bel ouvrage sur les catacombes qui doit être imprimé par ordre du
ministère.
Note 74. — Page 292.
Mgr VéroUe, évêque de Colombie, vicaire apostolique de Mandchourie (Chine).
Note 72. — Page 300.
Voyez Théodoret.
Note 73. — Page 304.
Les Sept Basiliques, t. Il, p. 186. Voir pour la cérémonie actuelle le Cappelle ponteficie, etc., diGaetano Moroni.
Note 74. — Page 364.
Voyez les actes du martyre de saint Ignace.
Note 75. — Page 370.
Voyez , pour plus amples développements , VHistmre de la révolution de Borne , par M. Alphonse Balleydier.
Note 76. — Page 379.
La princesse Borghèse, née Guendaliue Talbot, comtesse de Shrewsbury.
xNOTES m:i
Note 77. — Page 383.
Statue de Pallas, apportée de Troie en Italie par Enée. On ne la montrait jamais aux profanes.
Note 78. — Page 384.
Les vestales habitaient une maison annexée au temple ; elles jouissaient du privilège d'être enterrées dans le bois sacré , comme le font connaître douze inscriptions sépulcrales de grandes vestales trouvées en cet endroit.
Note 79. — Page 393.
Le pape Alexandre Yll.
Note 80. — Page 399.
Les confetti sont de petits muscardins fabriqués avec du
plâtre.
Note 81. — Page 408.
Maccolelti est le nom donné à ces petites bougies que Ton porte le mardi gras.
Note 82. ~ Page 426.
(( Les Impériaux protestants mettaient le feu partout où manquait le butin et partout où les habitants faisaient mine de se défendre. Plus leurs prisonniers étaient d'un rang élevé et respectable , plus les tourments qu'ils avaient à endurer étaient raffinés et prolongés ; les uns restaient plusieurs jours suspendus en l'air par les bras ; les autres , une corde au pied, étaient attachés au-dessus de l'eau, avec menace de couper la corde, s'ils ne déclaraient où était leur trésor; plusieurs furent accablés de coups , d'autres
stigmatisés avec un fer ardent en diverses parties du corps. Les barbares imaginèrent de leur enfoncer de fines échardes de bois sous les ongles des mains ou des pieds , de leur faire couler du plomb fondu dans la bouche, de leur arracher les dents, enfin de les mutiler de la manière la plus horrible. Ils ne se bornèrent pas à ces vols ; ils outrageaient indifierenunent toutes les femmes qu'ils rencontraient , ils les déshonoraient Tune après l'autre, et les tuaient ensuite sous les yeux des pères ou des maris qu'ils tenaient garrottés, etc. »
Sac de Rome, écrit en 1527 par Jacques Bonaparte, témoin oculaire ; traduit de l'italien par le prince Napoléon- Louis Bonaparte, mort à Gorli en 1831.
Note 83. — Page 443.
Cette sœur se nommait Rosalie Lauszecka ; elle était âgée de cinquante-sept ans et religieuse depuis trente.
NOTB 84. — Page 447.
Suzanne Rypinska et Collette Siclawa.
Note 85. — Page 449.
Elle se nommait Elisabeth Filichaures.
Note 86. — Page 455.
Voici les noms d'un grand nombre de ces saintes martyres: Rosalie Ygocka , Gertrude Ciciecka , Népomucène Landanska , écrasées par la chute des seaux qu'elles n'avaient pas eu la force d'élever jusqu'au haut par la poulie, et qui étaient retombés sur leurs têtes pendant que les sœurs travaillaient à bâtir le palais de Siemaszko ;
Euphémie Gurrynska , Clémentine Yébrouska , Catherine Korycka, Elisabeth Tyrenhauz , Irène Kwinta, ensevelies dans une excavation qu'elles faisaient pour extraire de la terre glaise ;
La princesse Rosalie Medunecka^ Geneviève Kuleska^ Onuphre Sielavna y Josaphate Grotkowska , Calixte Babianska , Joséphine Gourzynska , Casimire Baniewiez , Clotilde Cary nowska, Cléophe Rzysztalewiez , mortes écrasées par des décombres ;
Onuphre Glybocka , MarianceUe Siemniszek , mortes de la flagellation ;
Séraphine Szezerbinska , âgée de soixante - douze ans, morte au trentième coup de verge en prononçant le nom de Jésus ; vingt coups furent déchargés sur son cadavre pour l'exécution du décret;
Stanislas Bowgiol , Natalie Narbun , mortes aussi de la flagellation ;
Justine Turo et Liberate Kormin , Scolastique Keuto , écrasées sous les talons de botte des popes ;
Justine Srlegel , Alexandrine Pieczora , Salomée Botwie , Apollonie Domezko, Bonaventure Gedgoft, Norberte Surcewiez, Christine Huwald^ Praxède Zaykoska, eurent les yeux crevés.
Joachima Noiewodzka, Augustine Romanowska, furent noyées.
Marthe Balinska fut asphyxiée.
Anicète Brochocka , Vincente Brochocka sa sœur, Dorothée Yamesreweska , Régine Sadrouska, Comélie Salogt, Cajetane Horiel , Cunégonde Ilryniewiez , moururent des suites des infirmités qu'elles contractèrent par le froid et l'humidité.
Non «7. — Page 461.
œCBONlffi DE LA TRANSFIGURATION.
0 Jésus , qui , étant vrai Dieu , vous transformâtes en devenant aussi vrai homme , daignez, s'il vous platt, changer tous les maux qui nous affligent en vos désirables et salutaires consolations. Pater. Ave. Gloria Patri.
0 Jésus, qui vous transfigurâtes sur la montagne du Thabor afin d'affermir notre foi en votre divinité , daignez , s'il vous plaît y changer tous les maux qui nous affligent en vos désirables et salutaires consolations. Paier. Ave. Gloria Patri.
0 Jésus , qui vous transformâtes dans là dernière cène en changeant le pain et le vin en votre véritable chair et en votre sang adorable, daignez, s'il vous plaît, changer tous les maux qui nous affligent en vos désirables et salutaires consolations. Paler. Ave. Gloria Patri.
0 Jésus, qui parûtes transformé pendant votre sainte Passion par les meurtrissures et les plaies qui voilèrent votre beauté , et qui , étant le Dieu immortel , mourûtes pour nous sur une croix, daignez, s'il vous plaît, changer tous les maux qui nous affligent en vos désirables et salutaires consolations. Pater. Ave. Gloria Patri.
0 Jésus, qui vous transformâtes enfin dans votre merveilleuse résurrection , lorsque par la vue de votre corps glorieux
NOTES. h07
vous rendîtes la joie à votre très-sainte Mère , daignez , s'il vous plaît, changer tous les maux qui nous affligent en vos désirables et salutaires consolations. Pater, Ave, Gloria Patri.