PALAZZO BARBERINI
Via Ouattio Foiitane.
Le palais Barberini, superbe édifice du style baroque, lui coustruil, sous le pontificat du pape Urbain VIII, sur les plans de Carlo Maderna, (le Borroniino et du Bernin.
L'importante collection de tableaux (ju'il renlerme, provient du château de la famille, à Urbin, d'où ils furent transportés, lors de la réunion de cette principauté aux Etats de l'Église. Une partie de ces })eintur-es est disposée dans une galerie ouverte au public et composée de quatre salles, au rez-de-chaussée; les autres tableaux sont conservés dans les apparlenments privés, qu'il est très difficile de visiter.
Andréa del Sarto (Andréa Angeli, dit). — Kc. norentine. 1486; -i 1531.
* 108. Sainte Famille (m).
Assise, à droite, au pied d'un arbre, la Vierge, en jupe rose, corsage gris, turban blanc et voile jaune en gaze, de trois quarts tournée vers la gauche, tient, sur ses genoux, l'Enfant Jésus. Au second plan, à gauche, saint Joseph, appuyé sur un rocher, en robe violette et manteau jaune.
H., 1,40; L., 1,05. B. — Fig. gr. nul. — Peint, il'aprés Cu. et C\v. (m, 579), à la même époque que la fresque de San Salvi (Voir Florence, par les mêmes auteurs, 307). Une étude, pour la Vierge et l'Enfant Jésus, à l,i Pinui-othoquc de Munich. Des wpliqucs de ce tahloau, au Musée du Prado à Madrid, et clie/. le duc de Westminster, à Londres. « Ce tableau appartient aux dernières années d'Andréa del Sarlo et fut exécuté, plutôt sous sa direction, que par lui-même. Ce sont bien les couleurs de sa palette, d'une vigueur un peu éteinte. Les trois figures ont le regard fixe : saint Joseph fronce le sourcil, la Vierge ouvre ses grands yeux noirs et le Dambino présente une pupille dilatée « (Ventubi, Cat- Braun^ 08).
BOME. 2* VOL.
Bronzino (Angelo di Cosimo, dit II). — Éc. florentine. 1502; i 1572.