‹ Rome & l'empire aux deux premiers siècles de notre èreChapitre 104 sur 246 · Voir siirlout le livre de Mazois · texte numérisé non relu

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pilloresque Ick dégradations des tombes d'un MessalaV

Les dépeiiKCs faites pour les tombeaux, souvent prescrites jusque dans le détail par le testament '^ sont très dilTérentes suivant les personnes, suivant les époques, suivant les pajs. D'après les renseignements que nous avons, les sommes varient de 40 francs à 20 000 francs. Dans les grandes familles, on regardait comme un devoir de consacrer à de tels souvenirs une somme importante; ainsi Caton d'Utique dépensa, pour le tombeau de son demifrère, plus de 47 000 francs.

Les formes les plus diverses étaient adoptées^ On reconnaîtra une habitude italienne dans le désir d'égayer, autant que possible, l'aspect de ces monuments, en les entourant de jardins, devei^rs, de vignes, mCme d'étangs (silvx, pomaria, topiaria, lacus). Il suffit aussi de rappeler d'un mot la forme des tombeaux : Ils étaient d'habitude taillés dans le roc, voûtés, blanchis, ou mieux, recouverts de peintures, suivant une mode qui venait des Étrusques, On connaît les célèbres tombes de Corncto. D'autres tombeaux couvraient le sol; on leur donnait la forme carrée : ou on les surmontait de pyramides ou de tours. Parfois une salle contiguC y était ménagée avec un ou des exèdres, une ou des

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