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LES TOMBEAUX

Le mort a été incinéré ou, par exception, enterré; la cérémonie des funérailles, celle des purifications

i. « Quum omnium bonarum feminarum simplex similisque esse laudatio soleat, quod naturalia bona, propria custodia servata, varietates verborum non desiderent >», etc. (Puisque, pour toutes les honnêtes femmes, l'éloge est d'habitude simple et toujours le même, vu que les vraies qualités, soigneusement gardées, n'ont pas besoin d'être décrites avec des expressions différentes....)

a eu lieu. Par quel monument conservera- t-on le souvenir de celui qui n'est plus?

Ici encore je n'entre pas dans le détail; je ne décrirai pas les diverses formes de tombeaux, comment ils ont varié suivant le temps et suivant les pays. On trouvera facilement ces indications dans les manuels d'archéologie ou dans les ouvrages auxquels je me suis référé au début du chapitre.

Qu'il me suffise de rappeler qu'on voit encore, à Rome, de grands édifices qui furent primitivement des tombeaux, destinés à des empereurs ou aux membres de leur famille : ainsi les mausolées d'Hadrien (château Saint-Ange) et d'Agrippa (Panthéon); qu'on trouve dans les environs, dans les faubourgs, dans les musées, et par exception dans quelques rues, des sépulcres de Romains célèbres : ainsi la pyramide de Gestius ; le tombeau de Métella ; celui des Scipions; celui de la famille Plautia; celui de Bibulus. A Pompéi, l'allée des tombeaux qu'on a mise à découvert et beaucoup étudiée à la fin du dernier siècle et au début de celui-ci *, nous permet d'avoir une idée des sépultures que se faisaient construire les provinciaux riches d'une petite ville.

S'il reste encore beaucoup de tombeaux, il en est bien davantage qui ont disparu, et cela dès l'antiquité. Martial signalait déjà sous une forme

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