‹ Rome & l'empire aux deux premiers siècles de notre èreChapitre 121 sur 246 · Spartien, Hadr., iv · texte numérisé non relu

Spartien, Hadr., iv

2. Nec desunt qui..., mortuo jam Trajano^ Hadrianum in adoptionem adscitum esse prodiderint, supposito qui pro Trajano fessa voce loquehatur (et il ne manque pas de gens pour raconter qu'Hadrien a été adopté, quand Trajan était déjà mort : on aurait mis à sa place un homme qui parlait d'une voix affaiblie).

leur appui et celui de leur parti et de leurs amis était assuré en cas de procès. Devant un tel obstacle, il arrivait souvent que ceux qui étaient frustrés, malgré une conviction bien établie, malgré les preuve? qu'ils avaient en main, renonçaient d'avance à une poursuite dont le succès leur semblait désespéré : le faussaire, après avoir fait pour ses défenseurs le prélèvement qui lui avait servi de prime d'assurance, entrait en possession de l'héritage usurpé*. S'il est attesté si souvent qu'il y avait à Rome nombre de gens vivant uniquement des ressources que leur procurait leur métier de faux témoins *, combien devaient, en y ajoutant un peu d'industrie, tourner leur mensonge à un bénéfice bien autrement considérable 1

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