‹ Rome & l'empire aux deux premiers siècles de notre èreChapitre 46 sur 246 · Voir ici au chapitre vi, p · texte numérisé non relu

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4. Helviani pour Helvius Pertinax; Marciani pour les Antonins (Sparlien, Sev., vir, 8).

dupes de la comédie. Vespasien à la première atteinte de la maladie qui l'emporta : « Malheur à moi, dit-il, je pense que je deviens dieu* ». Caracalla cachait sa cruauté sous ce jeu de mots intraduisible qu'il faisait au sujet de son frère Géta : « Qu'il soit dieu pourvu qu'il soit mort {sit divus dum non sit vivus) * ». Quand une conspiration avait réussi, le meurtrier proposait lui-même de rendre au mort des honneurs divins. A cause des prétoriens, ou simplement par habitude, on lui consacrait donc temple, saliens, sodales ^i

Cependant constatons qu'on ne rendit pas ces honneurs à tous les princes. On le voit, rien qu'aux titres des biographies de Suétone et de l'Histoire- Auguste. Le titre de divus nous semble une ironie à côté du nom de Claude. Qu'il manque à côté des noms de Tibère, de Caligula *, de Néron, de Domitien, le fait n'a pas besoin pour nous d'explication. Nous voyons là une revanche, une sorte de pudeur de l'histoire. Les seuls divi de l'Histoire-Auguste sont Claude d'IIlyrie et Aurélien *. Mais quelle

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