‹ Rome & l'empire aux deux premiers siècles de notre èreChapitre 89 sur 246 · Catulle, XIV, 15 : optlmo dierum · texte numérisé non relu

Catulle, XIV, 15 : optlmo dierum

2. Proprement « tuant un lézard » (l'animal est représenté à côté du dieu, grimpant à un tronc d'arbre).

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Corinthe, d'argent ou d'or *. Beaucoup de gens s'ingéniaient à être généreux sans beaucoup dépenser; ils offraient du gibier, ou des gâteaux, du linge ou des vêtements, des tablettes '. Le donateur et plus d'un donataire vaniteux dissimulaient le peu de valeur des présents sous leur nombre ou sous leur volume encombrant '. Un personnage de Martial remarque spirituellement * que, d'une Saturnale à une autre, alors que vieillit l'amitié, les cadeaux de l'ami diminuent de poids; car il les pèse. Des plats de bonne vaisselle, il se voit tombé aux petites cuillères. C'est l'histoire de Mandrabule ^. En échange de vers écrits sur beau papyrus, avec bordure de pourpre et ornements d'ivoire, combien il est triste pour un petit poète de recevoir un rouleau rongé des verset dont le texte n'est qu'une vieille rapsodie ^! Tels étaient les bons tours qu'on se jouait entre amis.

L'empereur se montrait généreux pour tous. On raconte d'Hadrien, qui cependant n'était pas pro-

i . J'ai cité ces exemples tels que M. Friedlœnder les a donnés, d'après Martial (XIV, 170-182), quoique les sigilla cités là soient des cadeaux de banquet. Ceux qu*on échangeait aux Sa urnales étaient sans doute du même genre.

2. Voir rénumération de Stace, Silv., IV, 9, 24 et suiv., où il doit y avoir cependant un peu de fantaisie.

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