SANTA CECILIA IN TRASTEVERE
(Sainte-Cécile au Transtevère.)
Dans la rue du même nom, en face la manufacture des tabacs, construite sur l'emplacement de la maison de la sainte, sous le pape Urbain, restaurée au ixe siècle et reconstruite en 1725; elle est précédée d'une cour et d'un portique soutenu par quatre colonnes en granit rouge. L'intérieur est à trois nefs.
Sacristie.
A la voûte :
Pinturicchio (Bernardino di Betto dit II).
Les Quatre Évangélistes.
Abside.
Mosaïques du ixe siècle.
« Cette mosaïque n'est qu'une répétition de celle de Santa Prassede (V. p. 231). Les figures sont de formes desséchées et vives, avec des contours noirs, incorrects, durs, sans relief. La couleur est triste, les chairs sont d'un jaunâtre sale avec des taches d'un rouge brûlé sur les joues, et les lèvres sont demi-teintes; les contours marqués d'un rouge foncé dans les lumières et de noir dans les ombres. L'ornement qui enserre, comme un cadre, la composition, porte au milieu le monogramme du pape, et c'est encore, bien qu'accessoire, la meilleure chose. Le fond de cette mosaïque est tristement obscur et semé de nuées roses, sur lesquelles se tient droit, au milieu, le Rédempteur, la main droite levée et bénissant, un rouleau dans l'autre main. On voit, au-dessus de lui, comme d'habitude, la main de l'Éternel, les deux apôtres, les saints, le pape, les palmiers, tout ce que nous avons vu dans la mosaïque de Sainte-Prassede, dont c'est une répétition, si ce n'est le changement de la sainte Prassede en sainte Cécile, et quelques autres différences insignifiantes » (Cr. etCAv., [t., 77-78).
Chœur.
Les fresques de cette église, nouvellement découvertes dans le chœur, étaient cachées par une construction du xvie siècle qui fermait le chœur et cachait à la fois la façade et les murs latéraux. Elles représentaient vraisemblablement le Jugement dernier :
Cavallini (Pietro).
SANTA CEGILIA IN TRASTEVERE.
Le Jugement dernier.
Dans une mandorla, Jésus est entouré d'anges et de chérubins ; à ses côtés, en prière, la Vierge et saint Jean-Baptiste qu'entourent les apôtres. Un arc-en-ciel qui apparaît renversé, contre la mandorla, permet de supposer, qu'à la partie supérieure, devait se trouver le Père Éternel couronnant le Sauveur.
« Ces fresques qui, par leur beauté, non seulement soutiennent la comparaison avec les plus parfaites peintures du moyen âge, conservées en Italie, mais qui, par la grandeur du dessin et par la maîtrise classique de la conception et des expressions, se rangent parmi les plus belles qui existent, présentent, dans le style et les figures, un caractère qui les fait reconnaître comme étant l'œuvre d'un grand artiste du xn° siècle, né et grandi à Rome, au centre antique de la culture artistique. Les anges et les apôtres dérivent de modèles de statues portant la tunique et la toge. En comparant ces peintures avec les mosaïques dont Pietro Cavallini a décoré l'abside de Santa Maria in Trastevere, on peut absolument affirmer que c'est à cet artiste et non à un autre qu'il faut attribuer les fresques du cbœur de Santa Cecilia. La comparaison du style en général, l'identification absolue des types divers, la correspondance des couleurs, le dessin de la composition, tout, en un mot, doit être attribué à ce maître sur lequel, dans son Commentaire, Lorenzo Ghiberti écrivit : « Pietro Cavallini, peintre très illustre, « peignit, entièrement de sa main, Santa Cecilia in Trastevere » (Federico Hermanin, Arte, 1901, p. 239 et sq.).
Sous l'auréole qui entoure le Christ, se dresse un autel surmonté d'une croix et orné des instruments de la Passion ; sur les côtés, quatre anges, en tunique bleue et manteau blanc, qui sonnent de la trompette; à droite, en prière, les saints Etienne et Laurent précèdent les bienheureux qui montent au ciel, partagés en trois groupes, que guident trois chérubins. Dans la première section, sont des mortels de conditions diverses, jeunes et vieux; dans la seconde, des religieux parmi lesquels un pape et un évèque; la troisième renferme des femmes, portant, sur leur front, des couronnes en perles précieuses ou vêtues de la robe de leur ordre monastique. A gauche, trois anges, aux ailes vertes et roses, précipitent les damnés dams l'enfer dont les flammes qui sortent des rochers décorent l'espace près de la fenêtre.
Cette peinture fut recouverte par les stalles du chœur, lorsque Clément VII, en 1530, donna l'église aux sœurs bénédictines de Campo-Marzio ; c'est pour cette raison que ni Panciroli, ni Ficoroni, ni Titi, ni aucun des écrivains qui parlèrent de cette église, n'en font mention.
Sur la paroi de droite :
Le Songe de Jacob.
où se reconnaît la tête du patriarche endormi au pied de l'échelle que gravit un ange, et
Esaù près du lit d'haac.
ROME
Les personnages ne sont vus qu'à mi-corps, mais on aperçoit très bien le vieillard couché sur son lit auprès duquel se tient Esaù portant un arc et un lièvre -dans ses mains. Lre Jacob a disparu.
Sur la paroi gauche, un torse gigantesque de guerrier, qui devait représenter probablement :
Saint Christophe et V Annonciation de la Vierge.
« Bien que, dans ces peintures, on reconnaisse le même art que dans le Jugement dernier, cependant, quelque faiblesse çà et là laisse supposer qu'il a dû se faire aider par un élève. » — Toute la décoration de cette église a dû être exécutée entre 1291 1294. Consulter l'intéressant article cité ci-dessus, de M. F. Hekmanin, sur ces fresques récemment découvertes.
ÉGLTSE SAN PIETRO IN MONTORIO
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Sebastiano del Piombo (Sebastiano Luciani dit). La Flagellai ion.
SAN PIETRO IN MONTORIO
SAN PIETRO IN MONTORIO
(Saint-Pierre sur le Montorio, autrefois mont Janicule.)
Cette église, d'origine très ancienne, avait été élevée sur l'endroit présumé où saint Pierre souffrit le martyre. Elle fut réédifiée au commencement du xvie siècle, aux frais de Ferdinand, roi d'Espagne, par Baccio Pintelli. Restaurée au xix9 siècle. Une seule nef, avec chapelles latérales.
Côté droit.
Première chapelle :
Sebastiano del Piombo (Sebastiano Luciani dit). Peintures murales.
La surface que l'artiste avait, ici, à couvrir, est une niche creusée dans la courbe d'une chambre circulaire et l'espace immédiatement au-dessus. La partie supérieure est peinte à fresque, l'autre partie à l'huile. — « Pier Francesco Borgherini, marchand florentin, ayant pris une chapelle à San Pietro in Montorio, en entrant dans l'église à main levée, elle fut, par faveur de Michel-Ange, allouée à Sebastiano, car Borgherini pensa, ce qui fut vrai, que Michel-Ange devait faire le dessin de toute l'œuvre. Sebastiano s'y mit avec tant d'ardeur et de savoir qu'elle est estimée comme une très belle peinture; car du petit dessin de Michel-Ange il en fit d'autres plus importants, entre autres un, de sa main, qui est dans notre Livre. Sebastiano croyait avoir trouvé le moyen de peindre à l'huile sur la muraille. 11 couvrit le crépi de cette chapelle avec un enduit qui lui sembla à propos, et cette partie où le Christ est battu à Ja colonne, il l'exécuta toute à l'huile sur le mur » (Vas., v, ïj6î>>-
Dans la niche :
La Flagellation.
Dans une salle, au milieu, le Christ est lié à une colonne, le corps vu de face, la tête inclinée vers la droite; quatre bourreaux l'entourent, dont deux, au premier plan, le frappent avec des lanières; un troisième, à gauche, tient, à la main, un paquet de verges; le quatrième regarde le supplice.
ROME
« Je ne dois pas taire que beaucoup de gens croient que Michel-Ange ne se contenta pas de faire le petit dessin de cette œuvre, mais qu'encore les contours du Christ qui est battu à la colonne sont de lui; il y a, en effet, une grande différence entre la qualité de cette figure et des autres. Mais quand bien même Sebastiano n'aurait pas exécuté d'autres œuvres que celle-là, il mériterait d'être loué éternellement, car, outre les têtes qui sont très bien faites, il y a, dans cet ouvrage, des mains et des pieds admirables; et bien que sa manière fût un peu dure, il peut être compté parmi les meilleurs artistes et les plus dignes de louanges » (Vas., v, 569). — « Le Christ qui se tord sous les coups nous fait tressaillir par l'expression de l'agonie concentrée dans chaque fibre de son corps. Une action si naturelle, ét cependant si puissante, une tension des muscles si énergique, et cependant si exacte, ne peuvent avoir été conçues que par Michel-Ange, et la supériorité si marquée de cette ligure sur les autres, également puissantes certainement mais un peu conventionnelles, prouvent que Sebastiano reçut une assistance effective de Buonarroli » (Cr. et Cav., N. It., n, 305). — « A part l'inévitable désaccord que doivent produire, dans leur collaboration, deux génies d'une trempe aussi différente, cette peinture manque d'élévation dans le choix des formes. Les quatre exécuteurs — un des quatre parait être le portrait de Michel-Ange — sont des figures d'une vulgarité athlétique, au lieu d'être les images d'une vigueur idéale; le Christ lui-même est dépourvu de noblesse. Il subit son supplice comme un Hercule vaincu, au lieu d'offrir, au milieu de ses bourreaux, le contraste si naturel d'une âme douce et résignée » (Ch. Blanc, Histoire des Peintres, p. 4). — « Ce n'est pas parla profondeur du sentiment ni par le pathétique de la composition que brille cette œuvre. Cette fresque a été tout simplement un prétexte à montrer trois beaux corps; cependant, en dépit de son insignifiance morale, on reste longtemps cloué devant ces tiois beaux corps robustes, élancés, souples, sveltes, à la manière de ceux des jeunes gens de Michel-Ange qui présentent le plus parfait modèle de dessin qu'il nous ait été donné de voir jusqu'à ce jour, si parfait, que l'âme satisfaite de la volupté que lui donne cette profonde science du métier, ne demande rien au delà » (Montégut, Revue des Deux Mondes, 1870, t. n, p. 983). — Cette Flagellation a malheureusement noirci, par l'emploi nouveau que fit Sebastiano de l'huile pour les; peintures murales. Vasari croit qu'il fut l'inventeur d'un nouveau procédé consistant à enduire le crépi des murs d'un enduit de sa façon sur lequel il appliqua les couleurs à l'huile. « C'était substituer à la peinture à fresque, si convenable pour les décoralions murales, un genre de peinture qui, comportant des qualités plus développées de vigueur et de clair-obscur, risque par cela même de nuire à l'architecture, en rompant la grandeur de ses lignes et en troublant la tranquillité de ses surfaces. En outre, à l'inverse de la fresque dont l'aspect conserve toujours de la transparence et du blond, la peinture à l'huile noircit aussi bien sur la muraille et sur la toile. Sebastiano n'a pas échappé aux inconvénients de son procédé. La Flagellation s'est assombrie, alors que les autres peintures pratiquées à fresque dans la même chapelle, n'ont rien perdu de leurs qualités primitives » (Ch. Blanc, id). — Il existe de nombreuses répétitions et copies de cette peinture. L'une, la plus célèbre, dans l'église dell' Osservanza del Paradiso, à Viterbe; une autre, dans la coll.Borghèse ; deux autres en Angleterre indiquées par Crowe et Cavalcaselle dans les coll. Sandford et de Biaise Castle. Cette dernière est signée et datée : MABCELLI VElNUSTI, 1552.
A gauche :
Saint Pierre.
En robe bleuâtre et manteau jaune ; il est accoudé et lit. A droite :
Saint François.
En moine, lisant.
SAN PIETRO IN MONTORIO. 357 A la partie supérieure, dans la demi-coupole : La Transfiguration.
Le Christ, en robe rose, drapé dans un manteau bleu, ses bras étendus, s'élève au-dessus d'un monticule entre deux prophètes, Moïse à gauche, Élie, à droite; sur le sol, sont assis trois apôtres.
« La comparaison de cette composition à demi florentine avec les lunettes de la Farnésine est instructive. Maintenant Sebastiano songe davantage à l'action hardie, au dessin, au modelé, à la lumière et. aux ombres qu'au coloris » (Cit. et Cav., iV. lt., h, 535).
A la naissance de la voûte, au-dessus de la niche, deux grandes figures couchées : à gauche, un prophète, la main posé sur un livre, tourné vers un ange qui s'envole, en lui touchant l'épaule; à droite, une sibylle, portant un "rouleau de papyrus, accompagnée d'un ange.
« Tous deux pleins de vie; la sibylle, d'un maintien digne et saisissant. Il est clair que l'idée de ces puissantes personnifications provient du plafond de la Sixtine » (Cr. et Cav., id.). — « II n'est pas possible de déterminer le temps qui sépare l'exécution de la Transfiguration de celle de la Flagellation; mais on peut présumer que la dernière composition étantune nouveauté, attira considérablement l'attention et ne contribua pas uq peu à élever le maître dans l'opinion du public » (Cr. et Cav., i<L, 336). — « Bien que le peintre mit. six années à faire cette petite chose, quand une œuvre est achevée avec perfection, on n'a pas à s'occuper de savoir si elle a été exécutée vite ou lentement. Aussi, quand ce travail de Sebastiano fut découvert, bien qu'il l'ait peint avec peine, comme l'exécution en était bonne, les mauvaises langues se turent. «—Sebastiano, auquel notre siècle a voué la même admiration que ses contemporains, ne fut pas à l'abri des railleries du xvui0 siècle, il n'est pas inutile de rappeler l'opinion du président de Brosses, plus lettré qu'artiste, sur ces peintures de San Pietro in Montorio. « Il y a dans cette église, écrivait-il à son ami M. de Quintin, divers sujets de la vie de Jésus-Christ, à fresque, sur la face d'une chapelle, à droite par Fra Sebastiano del Piombo, le rival de Raphaël. Il fallait que ce drôle-là (! !) fût un maître impudent pour aller mettre son ouvrage à côté de l'autre, malgré l'aide que lui donnait Michel-Ange pour le dessin; car Fra Sebastiano n'a guère d'autre qualité qu'un coloris le plus moelleux qu'il soit possible » (De Brosses, Lettre XLIII, t. 11, p. 176).
Deuxième chapelle dite délia Madonna délia Lettera. Peruzzi (Baldassare) (?).
Peintures murales.
Couronnement de la Vierge.
Le Père Éternel, le visage exprimant la douleur, tient, de ses deux bras étendus, le Christ qui couronne la Vierge; au-dessus du groupe divin, vole le Saint-Esprit. Sur les côtés, des auges musiciens, les uns agenouillés, les autres debout.
ROME. - 22
ROME
Sur l'arc de la voûte :
Les Quatre vertus théologales : la Justice, le Courage, la Tempérance et la Prudence.
Au milieu :
Deux anges soutenant un écusson aux armes d'Espagne.
Ces peintures avaient été signalées par Crovve et Cavalcasglle (//., m, 386, n.) comme étant d'un artiste de l'atelier de Pinturicchioou de Peruzzi. Elles sont d'ailleurs inégales, très endommagées et montrent une influence à la fois ombrienneet lombarde. — Dansson intéressant article sur les œuvres de jeunesse de Baldassare Peruzzi, à Rome, M. Hermanin (Arch. Stor., 1896, p. 357) les attribuant à ce peintre, ne considère pas ces fresques comme aussi dénuées d'intérêt; il les trouve, au contraire, supérieures à celles de l'église San Onofrio (V. p. 326). « Le voisinage de cette église, le splendide effet produit par les peintures exécutées pour les moines dans leur chapelle, ont sans doute invité les Franciscains de San Pietro à faire venir le jeune peintre et à lui commander la décoration des deux cbapelles. Les rapports étroits existant entre les peintures de ces églises raffermissent cette supposition. Il est certain que la comparaison entre ces deux décorations démontre que celles de San Pietro sont d'une exécution plus finie, que les personnages sont mieux campés et les draperies plus ornées. » — Les quatre figures de femmes, plus soignées, sont entièrement de la main de Peruzzi, tandis que vraisemblablement un élève a travaillé au couronnement de la Vierge.
Troisième chapelle.
Peruzzi (Baldassare).
Quatre figures allégoriques.
Transept de droite :
Vasari (Giorgio).
Conversion de saint Paul.
Dans un édifice, saint Paul, au premier plan, vêtu en guerrier romain, soutenu par deux soldats, s'incline devant Ananie qui vient de le guérir de sa cécité et le baptise. Au fond, nombreuse assistance. Au ciel, volent les anges.
« Cet ouvrage que je traitai autrement que le Buonarroti ne l'avait fait dans la chapelle Pauline (Voir p. ui) ne me contenta pas entièrement, bien qu'il ne déplût point à maintes personnes et à Michel-Ange en particulier » (Vas., vu, 695).
Au maître autel, était autrefois la Transfiguration par Raphaël, maintenant à la Pinacothèque du Vatican. Voir p. 22.
SAN PIETRO IN MONTORIO
Côté gauche.
Troisième chapelle, sur l'autel :
Antoniasso Romano (Antonio Aquili dit).
Sainte Famille.
Dans une niche, sur un trône en marbre, est assise sainte Anne, drapée dans un manteau rose, la main droite sur l'épaule de la Vierge assise, au-dessous d'elle, sur un gradin, portant dans ses bras l'Enfant Jésus, vêtu d'une chemisette jaune et bénissant. A gauche, derrière la balustrade, le donateur, dont on ne voit que la tète, de profil tournée à droite.
Dans la demi -coupole :
Le Père Éternel.
H est assis au milieu d'une mandorla, bénissant de la main droite, appuyant de la main gauche, un livre ouvert sur son genou; autour de lui, des chérubins.
Au-dessus de l'arcade, à droite :
Le roi David.
A gauche :
Le roi Salomon.
Au milieu ;
L'ficusson (V Espagne.
Ces lresques, qui étaient attribuées autrefois à Pinturicchio, sont considérées aujourd'hui, par comparaison avec les tableaux connus de ce peintre, à Antoniasso Romano. — « Ici se retrouve, plus que dans ses autres productions, un mélange de Pérugin et de Lo Spagna, mitigé avec Pinturicchio » (Ch. et Cav., //., m, 168).
Quatrième chapelle.
Babueren (Dirck van). — Hollandais. — xvne siècle. La Mise au tombeau.
Deux disciples, au premier plan, portent le corps du Sauveur; au second plan, la Vierge, abîmée dans sa douleur; une sainte femme et saint Jean levant les bras au ciel.
« Dans ce tableau, de 1617, l'artiste montre, avec plus de noblesse, autant d'éclat et d'énergie que son maître Michel-Ange de Caravage » (Burck., 806).
ROME
o° ÉGLISES HORS LES MURS.