M. Le Blant la croit du y* siècle
j. Macariui, Ha^ioglypta, p. j6. — Edm. Le Blant, Inscript, ekrh. il Li Giitile) II, p. 177 et »uiv.
4. Hitiorm àt nativ'uate Marut tt de infaatm Salvatoris,c, iv et VI, daii» Thilo, Codex apocryphut Novi Ttstamtntijt. I, p. ]49 et (uiv.
înteltectuelles des premiers chrétiens d'avoir uni ensemble l'image et le symbole, et donné à la femme en prière les traits de la vierge Marie •.
Quelque opinion que l'on ait de la valeur de ces arguments, — et nous croyons qu'ils seraient difficilement réfutés, — la grande place occupée par Marie dans l'art primitif peut être démontrée par toute une autre série de preuves. Quand même aucune des orantes des catacombes ne la représenterait , ii existe beaucoup d'autres scènei
Fig. )s. - Inugc it 1« MiBM Vitrge n de l'enfini Jiius, djini ]t eimMiért de Sjinn-AgnJi.
OU son identité ne saurait être mise en question. Un écrivain protestant affirmait récemment n'avoir rencontré dans les catacombes qu'une seule image de la Vierge, image d'une date relativement moderne. 11 faisait probablemeni allusion à une Madone de la catacombe de Sainte-Agnès, peinte dans la lunette d'un arcosolium, les bras étendus, et le divin enfant posé debout devant elle'. La présence du monogramme, dessiné à droite er à gauche, nous invite à placer au iv^ siècle la date de cette peinture; et comme le