‹ Rome souterraine (volume 3)Chapitre 184 sur 228 · I. Num., XII, 7; Cf. Hebr., m · texte numérisé non relu

I. Num., XII, 7; Cf. Hebr., m

a. Hom. XXVI, c. 23. — Tcrtull., ic Monogamia^ c. 6, appelle les Juifs Imago nostra. Saint Bernard, de Consider, ad Eugen.j parle de Pierre comme « primatu Abcl, gubernatu Noe,.,. auctoritate Moyses ».

haut'. Enfin il apparaît sous la figure de Moïse qui, de cette même verge, frappe <i le rocher spirituel » et en feir jaillir l'eau de la grâce. Nous avons déjà vu la même idée exprimée dans les peintures des plus anciens cubicula des catacombes. La grâce de tous les sacrements y est représentée découlant de cette première fontaine dont saint Pierre a ouvert la source. Au commencement du v* siècle, saint Augustin, écrivant au pape Innocent I", exprime la même idée en ces termes : h Noi seau pour accroître votre demandons de décider si tire son origine de cette s vient votre abondance*. »

saint Pierre comme de celi toute l'autorité de ce siège les autres Églises puissen ordonner, qui elles doivent doit éviter le fleuve qui ne de même que de leur sourc qui, de là, se répandent d la pureté qu'elles tiennent

Parmi les verres publiés par le P. Garrucci, on en remarque un grand nombre de irès-petites dimensions. On a supposé qu'ils avaient appartenu à des coupes plus petites; mais, en les examinant de près, et en les comparant aux fragments d'un plat de verre découvert à Cologne, on recon-

I. Cette Bcèiie ai souvenc répétée ne peu cation la plus raisonnable de sa fréquente prison ne me lit de saint E'ierre et sa miraculeu « il s'en alia dans un autre lieu > {Act., xi: sa venue à Rome, où la même scèoe e«t li

prisonnemenc et du martyre de ses «uctaaseurs. L'événement analogue de la vie de saint Paul (son empriaonncrocnt et sa délivrance à Phîlippcs) n'est jamais représeiité dans les monuments primitifs. — V. Palmer, hc. cit., p. i8.

a. S. Aug., Epist. CLXXVII, vol. II, p. 9)8, éd. Gaume.

}. Inter Epist. S. Aug., 181; ib., p. 949. Voiràl'v^p/w/iJifdanote C, sur la CAdirt de saint Fient et ses rapports a vecle Baptistère du Vatican

naît qu'ils faisa.ient autrefois, plusieurs ensemble, partie d'une même patène, dans laquelle ils étaient insérés en guise de médaillons. Rarement ces petits disques de verre

contiennent un sujet entier. L'un, par exemple, renferme la figure d'Adam, un autre celle d'Eve, un troisième l'image du serpent. Les trois enfants dans la fournaise sont repré-

sentes chacun sur un verre séparé, de même que les trois Mages. Jésus -Christ ou saint Pierre est dessiné une dou* zaine de fois, le bâton à la main, tandis que dans un autre médaillon on voit le paralytique emportant son lit, Lazare enveloppé de bandelettes debout devant la porte du tombeau, ou le rocher d*où Teau s'échappe. Quelquefois ces médaillons, enlevés du plat ou de la large coupe qu'ils ornaient, et qui sans doute s'était trouvée brisée, étaient portés au cou en guise de pieuse médaille : le P. Gajrucc a publié une petite rondelle de verre, représentant un des Mages, et par conséquent détachée d'une série complète, qui a été trouvée dans le mortier fermant le tombeau d'un enfant : l'original, conservé au Vatican, est entouré d'un petit cercle de cuivre, auquel est attaché un anneau. Le véritable usage de ces médaillons de verre ornés de ligures est démontré, comme nous l'avons dit, par les fragments découverts à Cologne d'un plat d'environ vingt-deux centimètres et demi de diamètre, dans lequel avaient été insérés, pendant que le verre blanc était en fusion, un certain nombre de petits médaillons en verre coloré semblables à ceux que l'on a quelquefois trouvés à Rome, et formant ensemble une série de sujets bibliques. Ces médaillons, composés d'un double disque, ont résisté à l'action du temps et aux accidents qui ont brisé le verre plus fragile de la patène. M. de Rossi a vu sur le plâtre de plusieurs loculi l'empreinte de plats de dimensions analogues, que l'on avait sans doute brisés en essayant de les détacher du ciment auquel ils adhéraient *.

Nous avons fait allusion à la destination probable de ces verres : on s'en servait dans les agapes, particulièrement dans celles qui se célébraient en l'honneur des saints. Les dessins et les inscriptions de beaucoup d'entre eux montrent qu'ils figuraient aussi dans les fètes nuptiales ou le jour anniversaire d'une naissance, d'un mariage, d'un décès. Quelques-unes de ces coupes ont-elles servi de calices ou de

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