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tudes qu'un examen attentif de la Rome souterraine française m'a fait apercevoir : elles sont le meilleur témoignage de l'exactitude générale, et quant à la substance des faits, et quant à leur appréciation, qui règne en ces pages si savamment rédigées.
11 suffit de cette simple déclaration pour comprendre que Je ne pourrais pas dispenser de recourir à mon ouvrage original les lecteurs qui voudraient connaître toute la force d'une argumentation, et surtout les nuances si délicates et souvent à peine perceptibles de ce qui, dans une argumentation, est substantiel, et de ce qui est accessoire, de ce que je présente comme solide et sûr et de ce que je donne comme probable, ou vraisemblable, ou simplement conjectural. L'ensemble des preuves des différents ordres, et leur harmonie, constitue un point impossible à résumer et à abréger, même par l'intelligence la plus habile et la plus assimilée à la mienne. M. Allard en fait l'aveu dans son Avant-Propos, en son nom et au nom des auteurs anglais. Je les remercie de cet aveu si délicat, qui leur a été dicté par la connaissance intime du sujet et par leur probité scientifique. Qu'il me soit permis de terminer en déclarant que je considère cette probité, et une sévérité scrupuleuse dans la constatation des faits, comme le premier devoir de quiconque écrit sur un sujet aussi propre à soulever des controverses religieuses que celui des monuments chrétiens primitifs. J'espère que mon meilleur titre à l'estime et à la sympathie dont m'honorent les juges les plus compétents et les plus impartiaux, c'est la confiance que je leur ai inspirée par trente années d'explorations et de
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recherches assidues^ et par leur exposition consciencieuse et complète.
Je dépose la plume plein de confiance dans le brillant succès que l^importance des matières et le talent de Tauteur assurent à ce livre, qui se recommande bien mieux par soi-même que par mes paroles et mon témoignage.
J. B. DE Rossr.