‹ Rome souterraineChapitre 147 sur 326 · Advers. Valent.^ II, in fine. De haptismo · texte numérisé non relu

Advers. Valent.^ II, in fine. De haptismo

2. Clément d'Alexandrie, on Ta vu (p. 295, note 2), recommandait

Digiti

à peu près formulé comme au Cantique des cantiques : Surge, columba mea, et veni : on y lit, à Tentour d'une colombe, cette touchante légende : Veni si amas.

Le symbole était quelquefois gravé après que la pierre tombale avait été fixée dans l'ouverture du loculus^ témoin

Fig. i8. ~~ II* OU III* tiède. Épitaphe tirie du cimetière de Pris.ille '•

la, figure ci-jointe, où la colombe fut peut-être ajoutée pour corriger la maladresse du fossor, qui avait posé le marbre la tête en bas.

Le symbole de la colombe, qui se rencontre dans les plus

Fig. 19. — !•' ou n« siècle. Fresque d'un cubiculum de la crypte de Lucine.

anciennes parties des catacombes, — témoin la fresque cijointe {fig. ip), peinte à la droite de la porte dans un cubi^

de graver sur les anneaux l'image de la colombe. Elle se retrouve, mais sans inscription,, sur deux anneaux découverts à Herculanum, et un autre à Pompéi. Peut-être sont-ils chrétiens. — BtdUttino di arch. crise, j 1870, p. 62, note i, et tav. iv, n^ 1, 3, 5.

I. Sur cette pierre et sur celle publiée fig. 20, voir. BtdUttino il arch. crist,^ 1864, p. 9 et sq.

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culum de la crypte de Lucine, construit et décoré au commencement du ii« siècle ou peut-être à la fin du r', — demeura longtemps en usage avec %ts diverses significations. Au iv«, au V*», au vi« siècle, la colombe est un des symboles le plus fréquemment représentés sur les marbres romains et dans les mosaïques des églises italiennes : dans la basilique âevée en l'honneur de saint Félix par saint Paulin de Noies*, les douze apôtres étaient figurés par douze colombes rangées en couronne autour de la croix. Sur les marbres funéraires de la Gaule, la colombe se voit gravée jusqu'au vu* siècle*. La colombe, tenant dans son bec un rameau d'olivier, est ciselée sur des reliquaires du xi* siècle ^ Les enluminures d'un manuscrit espagnol du xii* siècle, conservé au Britîsh Muséum, nous montrent des oiseaux fuyant à tire-d'aile à travers l'azur céleste, et près d'eux est écrite cette légende, empruntée à l'Apocalypse * : anitnœ interfec^ torum, f les âmes de ceux qui périrent de mort violente. • La mosaïque de l'abside de la basilique supérieure de Saint- Clément, qui est du xiii« siècle, représente des colombes posées sur les bras de la croix. De tous les caractères composant l'alphabet symbolique du premier art chrétien, l'em-

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