ACTE PREMIER
LES HOMMES» à deml-Toli
Ahl qu'elle est belle 1 On dirait une fleur nouvelle Ouï s'épanouit au matin I
LES FEMMES, de niera*.
Ah I qu'elle est belle I Elle semble porter en elle Toutes les faveurs du destin !..
TOUS, à deml-Toix.
Ah I qu'elle est belle I
On entend le prélade d*aB air de danse.
JULIETTE, à Capnlet.
Écoutez !.. c'est le bruit des instruments joyeux
Qui nous appelle et nous convie...
Tout un monde enchanté semble naître à mes yeux, Tout me fête et m'enivre, et mon âme ravie S'élance dans la vie, Comme un oiseau s'envole aux cieux I
CAPULET, à Paris.
Eh bieni Paris, faut-il vous dire D'inviter ma fille?.. Mais quoi!
Vous ne m'entendez pas, je croi ; D'où vient ce front rêveur?
PARIS
J'admire!
n 8*approche de Juliette qn! caose arec Tybolt. CAPULET, se tournant rers ses Inrités.
Allons, jeunes gens!
Allons, belles dames !
Aux plus diligents Cp^ veux pî'jins de flammosi
Nargue des censeurs Qui grondent sans cesse!
Fêtez la jeunesse)...
Et place aux danseurs!...
Qui reste à sa place Et ne danse pas De quelque disgrâce Fait Taveu tout bas.
regret extrême!
Quand j'étais moins vieux, Je guidais moi-même Vos ébats joyeux .
Les douces paroles Ne me coûtaient rien.
Que d'aveux frivoles Dont je me souvien 1 folles années Qu'emporte le temps!
fleurs du printemps  jamais fanées!..
Allons ! jeunes gens!
Allons! belles dames!
Aux plus diligents
Ces yeux pleins de flammes!
Nargue des censeurs
Qui grondent sans cesse !
Fêtez la jeunesse !
Et place aux danseurs!