SCÈNE IV
LBi BfftMH, EENVOLIO, pub TYBALT.
BBNVOLIO, reTenant.
0 Roméo, Roméo! le brave Mercutio est mort : cette àme si hautaine a trop tôt déda^né la terre, et s'est élancée dans les cieux.
BOMÂO*
La noire destinée de ce jour s'étendra sur l'avenir; ce jour conmience une (^aine de malheurs que d'au^ très jours verront finir.
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AOTB TROISI&MB 35
BBNVOLIO.
Toici le farieux TJjrbalt qof reiiâof encore sur nous.
ROMÂO.
' Il vit, il triomphe^ et Mercnflo est tué! Retourne dans les deux, douce modération; et toîj-vengeanee h Tcal ardent, sois mon guide. — Â présent^ T^alt, reprends pour toi le nom de lâcLe qae tu m'as donné il n'y a qu'une heure. L'ombre de Mercutio n'est pas encore montée bien haut au-dessus de nos têtes; eQe attend que tu l'accompagnes : ou toi, ou moi, ou tous les deux nous le suivrons.
TYBALX.
. Jeune étourdi, qui étais ici-bas de son parti, c'est toi qui Ya& le r^oindre*
soMiOy ûtnm l'épék Ce fer en ¥a déeùier» (iis» bm»m, isWi «mb*.)
BBBTOLIO.
' Pbis^ Roméo, quitte ce lieu; les dtojœis sont en alarme, et T^alt est tué. — Ne reste point là dans cette extase. Le prince va te condamner à mort, si tu es pris. Pars, fuis, sauve-toi.
ROUÂO.
OhT je suis le jouet du malheur f