SCÈNE IIL Les MftMES, BENYOLÎO, pais TYBALT
Voulez-vous vous séparer, insensés ? Remettez vos ^pées : vous ne savez ce que -vous faites.
BAMaOK.
Maiftjeveux.*.^.. '
BALTAZAR
Il nous a insultés. .
BKNVOUO.
Malheureux I...
Quoi, l'épée à la main, parmi ces hommes sans hoiv- TieorT Toum&-toi, Benvolio, et vois ta mort.
BBNVOLIO.
Je ne veux que mettre la paix ici. Remets ton épée, ou sers-f en pour m'aider à séparer ces hommes.
TTBALT^
Quoi, l'épée xnieî et tu parles de paix? Je hais ce
TRAGEDrE
6 ROlléO XT JULISTTB
jonrs, dès que le soleil, qm réjouit tous les êtres, com> meii^;^ à ouvrir les rideaux du lit de l'aurore, aussîtôi, fojant ses rayons, mon triste fils rentre furtiveoient à la maiscoi; et lÀ s'emprisonne seul dans son appartement, ferme les fenêtres au jour naûsnant, et r^oos» ssst de toutes paris la kunièie, il se forme autour de lui une seconde nuit. Cette hmaoeur deviendra noire et funeste, siim Jbon oonseil n'en taritla souroe*
BKRVCOJOm
Mon noide onele, en connaissez*Tous la cause!
JCONTXXGV.
Non,
BBRVOUO.
Avez-vous employé quelques moyens pour le faire parler?
M0KTAIG17.
Je l'ai importmié des instances de ma tendresse, je l'ai fait solliciter par nombre de mes amis. Mais il est le seul confident de ses sentiments comme le boutaai derose« S'il nous était possible de pénétrer la cause de sa mélancolie, nous porterions remède à son mal aussitôt qu'il nous serait connu.
BENYOUD.
Ahl je Taperçoisi Toudriez-vous ¥ous éloigner? Je veux sonder la eanse de sa tristesse.
Puisses-tu réussir à tirer de sa bouche l'aveu de la vérité! Je vais an palais pour obéir à Tordre du prince, (u m ratiK.)