‹ Romieu et CourchampsChapitre 17 sur 54 · Archives Sationales. Dossior Rorniou · texte numérisé non relu

Archives Sationales. Dossior Rorniou

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degré dans le temple des honneurs. 11 écrivit donc à un liomme bien en cour :

«... Je vous rappelle les très concluantes raisons que vous m'avez données pour me prouver que je devais accepter la croix d'or. Si je ne vous avais fait un peu rire en vous contant l'histoire de ce brave médecin de mon département qui réclame une distinction de ce genre comme moyen de se marier plus facilement, je vous dirai que la faveur dont vous m'avez aiïriandé, ne ferait pas mal dans la circonstance où je me trouve, mais il y a de si bouffonnes analogies qu'on n'ose vraiment pas dire le fin mot de toutes choses, de peur de tomber dans un ridicule ou dans un autre. Le pire de tous serait de ne pas se fier à ses amis et près de vous, je me garderai toujours de celui-là. »

Comme on n'est bien servi que par soi-même, Romieu allait à Paris appuyer sa demande et retrouver ses amis de fête, mais monobstant ses mœurs de faquin que les royalistes lui prêtaient en les exagérant ^ il ne faisait pas moins partie de l'aristocratie nouvelle formée par les artistes, les lettrés, les financiers et quelques gentilshommes de l'ancien régime. Les salons du faubourg demeuraient fermés, la cour était trop bourgeoise, on créa les cercles où dandys, sportmen, fonctionnaires, soldats et littérateurs purent se réunir à leur aise. Le Jockey-Club était alors celui qui avait le plus de notoriété. Fondé ou

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