‹ Ronsard en ItalieChapitre 111 sur 113 · ET LA FIN DU XVIII" SIECLE · texte numérisé non relu

ET LA FIN DU XVIII" SIECLE

I. — Le silence probable garde par l’ltalie sur Ronsard entre 1630 et 1680. — II est rompu, vers cette derniere date, a Florence, par Francesco Redi, dans une ville dont l’attention semblait tournee vers la France contemporaine et non vers celle du XVI' siecle. — Le Bacco in Toscana. —

Comment Redi a pu connaitre Ronsard . 201

II. — La pensee et la langue frangaises a Bologne, au debut du XVIII" siecle. — Contraste entre l’interet que cette ville temoigne a la France du moment et la faveur que plusieurs de ses habitants manifestent pour Ronsard : G. G. Orsi,

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P. J. Martelli, E. Manfredi, F. M. Zanotti, F. Algarotti. Origine et expression de leur estime ou de leur admiration pour Ronsard. — Comment la defense et l’eloge de Ronsard sont pour eux des occasions de bruler de l’encens a la gloire de l’ltalie . 221

III. — Ronsard lu et loue, en d’autres villes de la Peninsule, par

Saverio Quadrio, Apostolo Zeno, Galeani-Napione, Serassi.

— Suard et Ginguene, en France, s’eleveront contre le jugement de Zeno. — Parallele d’un Italien anonyme entre Ronsard et Voltaire. — Ronsard pris a parti par Muratori, Andres, Bettinelli, Denina . 241

IV. — Ressemblance souvent frappante, pour 1’inspiration et les

rythmes, entre les poetes de l’Arcadie (notamment Frugoni) et Ronsard. — L’influence s’est exercee, non pas directement, mais par l’intermediaire de Chiabrera, dont la fortune, au XVIIP siecle, fut persistante . 248

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