Chanson Comme la cire peu à peu (I, 204. — I
23. — Chanson. Hyer au soir que je pris maugré toy (I, 212. — I, 188).
24. — Chanson. Plus tu cognais que je brusle pour toy (I, 411. — VI, 21) ^.
25. — LeGay. Te tairas lu, Gay babillard VIII 143 — VI, 375).
26. — Ode. Dieu vous gard, messagers fîdelles ill. 274. — II, 346) '.
1 Ce titre d'elegie, au lieu de chanson, est une faute d'impression, qui fut corrigée dus la 2« édition parisienne, parue quelques mois après (1557 . Elle s'explique peut-être par ce fait que la pièce précédente était une élégie.
2. Cette chanson était suivie de 8 sonnets : 0 loy qui n'es de rien , S il y a quelque fille ; Hé que nouiez vous dire : J'aynie la fleur de Mars ; Aultre J'en jure Amouri ; Amour comme l'on diti ; Les villes et les bourgs; Las ' pour vous trop aymer ^B1., I, 401, 174 b, 171 a et b. 173 402 a et h, 170 .
3. Cette ode est rangée en 1560 parmi les Poèmes et perd dès lors son litre d'ode.
4. Dans les deux éditions auxquelles je renvoie, lu pièce commence par cette variante postérieure ; Voulant, à ma douce moitié...
5. Cette chanson était suivie de 8 sonnets : .Si tost que tu as beu ; J'ay cent mile tourmentz ; Mars fut uostre parein ; Belle, gentille, bonneste : Mes souspirs, mes amys ; Comment au départir ; Quandje vous voy ; Si quelque amoureux passe (Bl , I. 174 a, 176 et suiv.^.
6- .Après cette chanson vient le « blason » de VAlouelte : Hé Dieu que je porte d'envie, que l'on peut considérer comme une ode Bl., VI, 348. — M. L., Il, 41 .
7. Après cette ode viennent 7 sonnets à divers personnages de la Cour : Serai-Je seul vivant en France de vôtre âge : Si désormais le peuple en plaisir délectable ; L'An est passé et jà l'autre commence , Croissez enfant du Roy le plus grand de l'Europe; Roy qui les autres Rois surmontez de courage ; Si du Roy, ni de vous, ni de mon cher Mécène; Delos ne reçoit point d'un si joyeus visage (Bl . , V, 302, 3(J9, 317. 326, 329, 330).
HE l'oEL'VRE IVRIOIE DE RONSARD 167
27. — Ode. A Mf le Reverendissime Cardinal de Chastillon. Mais d'oii
vient cela, mon Odet ? (II, 238. — II, 305).
28. — Ode. A la Royne d'Ecosse. 0 belle et plus que belle et agréable Aurore