V. ci-dessus, p 134, et ci-après, p. 193, nolel
188 GENÈSE ET ÉVOLlTinN
Je suis amoureux en deux lieux ',
immédiatement avant rélégie-épilogue Cherche, Cassandre, un porte nouveau.
Les vingt-deux chansons de 1536 fnrent disséminées parmi les lui sonnets du Second livre des Amours, consacré à Marie et commenté par Belleau -. Mais, sans doute pour des raisons de convenance esthétique, leuroFdre primitif fut bouleversé comme il suit :
Petite pucelle Angeviue...
Je te liay bien (cioy moi) maîtresse...
Je veus clianter eu ces vers ma tristesse ..
Ma maîtresse est toute angelette...
Si le ciel est ton pais et ton père...
Bon jour mon cœur, bon jour ma douce vie...
Belle et jeune fleur de quinze ans...
Le printems n'a point tant de Heurs...
Demandes-tu, douce ennemie...
Amour, di moi de grâce (ainsi des bas humains...
Mais voyez, mon cher esmoy...
Veu que tu es plus blanche que le lis...
Quand je te veus raconter mes douleurs...
Je suis tellement amoureus ..
Plus tu cognois que je brusle pour toi...
Comme la cire peu à peu...
Voulant, ô ma douce moitié ..
Si je t'assaus, Amour, Dieu qui m'est tiop congnu...
Je suis un Demidieu quand assis vis à vis...
Hyer au soir que je pris maugré toy...
Quand j'estois libre, ains que l'amour cruelle...
Pourquoy tournez vous vos yeus ^...
Sonnets et chansons de ce deuxième livre étaient divisés en deux séries, à peu près égales, parla narration idyllique du Voiage de Tours, et encadrés par deux élégies : le prologue .1 son livre, l'épilogue A