V. ci-dessus, p
2. La dédicace du Commentaire de lîclleaii à FI Kobcrtet, secrétaire du roi, est datée du 'M) août 1560 et suivie d'un sonnet de Des Autels, qui se tt-rniinc ainsi :
Ainsi toy qui n'es pas seulement interprète Mais as ja le front ceint de l'honneur du poète. Tu peus ouvrir. Belleau, du grand Ronsard le style.
Je vondrois qu'Hésiode époinct d'un tel souci Eust illustré les vers de son Honicre ainsi, Et qu Horace en eust fait autant de son Virgile.
3. V. ci-dessus, pp. 16(i et 167, Noitv. (^ontin. des Amours. Mais le premier vers de trois chansons a été modilié ; .h ne vetil.v plus que chanter de tristesse est devenu Je ueus chanter en ces vers ma tristesse; Je suis tellement lanqonreu.r est devenu .Je suis tellement amoureus ; // m'aduint hyer de jurer est devenu Voulant, ô ma douce moitié.
DE l'iJUVHI? I.YRIyl'F; DE KONSARD 189
.)/((/ 1>, disposition qui lui toujours conservée depuis. \'oilà pour le premier volume.
Le second volume comprit evclusivement les cinq livres des Odes, désormais réunis. Pas de pièces liminaires, à part la dédicace générale Au Roij llenrij 11 '. Pas un seul commentaire, sauf une courte note de Ronsard. Nous prendrons comme point de comparaison la précédente édition, celle de 1555 pour les quatre premiers livres, celle de 1553 pour le cinquième, en soulignant les additions.
Le Premier livre s'augmenta de deux longues pièces, VOdede la Paix, Au Moi, qui fut placée en tête, et l'Ode à Michel de L'f/ospilal, qui occupa le dixième rang. Toutes les odes pindariques étaient ainsi groupées au début du volume, de manière à former à l'édifice entier comme une façade imposante, de style vieilli déjà, mais par cela même vénérable, témoignage d'un puissant effort architectonique. A la suite, mêmes odes qu'en looo. Au total vingt-deux, dont voici la liste :