‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 174 sur 509 · Le boyteus mari de Venus · texte numérisé non relu

Le boyteus mari de Venus

1. Les n°' 4() à 51 proviennent de la première f.'on/i/i. des /l//ïoi/rs \' ei-dessus.p. 158.

2. Cette dernière ode est de la Xouv. Contin. des Amours. \'. ci-dessus, p. 167. Ronsard la mit à la fin de son quatrième livre comme un épilogue. Blancheniain a daté cette ode de 1567, quoiqu'il affirme avoir possédé Téd. de 1560 t. 11, 483 ; VU, 105, note).

3. Ode provenant des Meslanges, ainsi que les huit suiv^anles : mais en 1554 elle commence par : Boy, l'ilain, c'est trop mangé. V. ci-dessus, pp. 134 et 135.

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