Poésies, éd. Coustelier, pp
2. E. Langlois, loc. cit. Cette Clironique rimée ne contient pas moins de 29.000 vers à partir de ce chapitre. Mais elle est restée en manuscrit et par coiiséquent n a pas contribué beaucoup à vulgariser la loi de 1 alternance des rimes plates. H. Guy l'a analysée et publiée par fragments dans la Rev. des Langues Romanes de septembre 1904 à novembre 1905.)
3. Celte épître est citée par Marty-Laveaux dans sa Notice sur Ronsard, p cxi, d'après une édition de 1536. Mais, si l'on en croit L. E. Kastoer, elle figurait déjà en tête de l'édition princeps, qui est de 1530 {Reuue de l'iiilol. fr", tome XVII, fasc 3, 191)3, p 18Uj. Cf. la thèse d'A. Hamon sur J. Bouchet. p. 53, note 4, et p. 231, note 3.
4. Kd. de Poitiers de 1545. Titre : Re/ionse ci une ejHstre de maitre Mictiel des .irpens, en latjuelle réponse est faite mention de deux règles (/u'on doit garder en uers vulgaires et rimes.
5. Ed. collective de 1545, tome III. Cette dédicace, adressée à Louis d'Estissac, se trouve déjà en léte de l'édition de 1536, d'après L. E. Kastner, loc. cit. L'ouvrage luimême remonte à 1501.
6. Epitre CVII : Réponse à un conseiller du Roy en son Parlement de Xormandie, oit il est parlé d'aulcunes règles de rimes.
1. Dans les 25 Epilres morales, dont l'une. .4 Louis XII, remonte à 1513, une autre, Au.r Gens de justice, fut composée en 1524. et les 23 autres en 1532 ; dans toutes les Epilres familières, sauf une quinzaine, dont les onze premières, et quelques autres qui ne sont pas de Bouchet. Ce recueil précieux contient aussi en rimes plates constamment alternées une épître de Germain Colin Bûcher .n" LX1\', daté de 1529), et une de François Sagon (n" CIX, de 1533 ou 39).
Cependant ce n'est ni à Octovien de Saint-Gelais, ni à Bouchet, mais à Crétin, que l'auteur anonyme de VArt de seconde Rhétorique, daté de 1524-25 par E. Langlois, attribue l'innovation de l'alternance dans les longs vers à rimes plates '. Quoique cet auteur « semble bien renseigné », nous n'en pensons pas moins que, la Chronique riniée de Crétin étant restée manuscrite et ses Poésies n'ayant été publiées qu'en 1526 sans que rien y signalât au lecteur le principe ou l'application de l'alternance, Bouchet reste le vrai vulgarisateur de cette « règle de rime », qu'il a préconisée et pratiquée plus que tout autre, sous l'Influence de Loys Roussart ^ou de Honsart), père de notre poète- C'est à lui également que revient l'honneur d'avoir le premier observé l'alternance dans les pièces « en vers tiercez et rime Toscane et Florentine », c'est-à-dire en terza rima '-.
Mais, chose très remarquable, la règle de l'alternance dans les longs vers à rimes plates, qui est une invention de certains Rhétoriqueurs français proprement dits, n'a jamais été observée par les Rhétoriqueurs bourguignons-flamands, ou « Belgiques », pas même par Lemaire de Belges, le dernier, le plus savant et le plus artiste d'entre eux ^. A cet égard, l'autorité de Lemaire l'emporte jusqu'en 1550 sur celle d'Octovien dfi St-Gelais, de Crétin et de Bouchet. C'est parce que Lemaire de Belges s'est constamment abstenu d'observer cette règle, que ni Jean Marot. ni Clément Marot, ni Heroét, ni Marg. de Navarre, ni les Marotiques en général, ne l'ont observée'- Ils semblent l'avoir considérée comme une entrave inutile à la pensée, et avoir voulu, en la négligeant, réagir contre la théorie de la difficulté à laquelle lesRhétoriqueurs avaient réduit l'art poétique- Et c'est pour les mêmes raisons, 1» parce que l'autorité de Jean Lemaire leur suffisait,
1. C'est le septième des Arts de seconde Rhétorique publiés par E. Langlois en 1902. \'. l'introd- de ce I-tecueîl, pp. Lxxvn et suiv. — La nouveauté fa pfus intéressante de ce traité, dit E. Langlois, est fa recommandation icfative à f'afternance des rimes m. el des rimes f.\ fauteur y attache une très grande importance et y revient à plusieurs reprises-
2. Cf. Eptire familière LXVII. G. Cofin Bûcher avait écrit à Bouchet une épître en terza rima, mais sans observer f'afternance (n'^ LXVl). Bouchet répond sur fe même rythme, mais en observant f'ûfternance, et if fe fait remarquer à son correspondant :
De vers tiercez as voufu disposer
La tienne l'^pistre en rime florentine.
Dont j'ay voufu semblabfemerit user.
J'a\' ajouté une cîere courtine
Entrelassant toujours vers masculins
Pour fa douceur de rime féminine.
Boucfiet dans celte épitre ne s'est pas contenté de f'afternance '.if s'est encore astreint à donner à ctiaque tercet un sens compfet, sans enjambement sur le suivant, ce que Colin liucher n'avait pas fait. Celte correspondance des deux poètes date des environs de 1530 ; fa première fettre de Colin Bûcher est datée de Nice fe 7 juiflet 1529. (Cf. Poésies de G. Colin Ihicher, par.f- Denais, p. 25 et Appendice.)
3. Voir fe Temph' de Minerve dans ta Concorde des deux langages ,1509); les deux Epistres de l'Amant verd 1510); VEpistre du i{oi/ A Hector de Troye (1512 ; fe Second et le Tiers Contes de Cupido et d'Atropos ^1520, date aiiproxiiiiative de fa composition).
4. A peine peut-on citer comme exceptions de 1520 :'i 1550 en dehors de fîouefiet et de Crétin), deux pièces de Colin Bûcher (éd. Denais, pp. 101 et 270 ; une épitre de Fr. Sagon parmi les Epitres familières de Bouchet (n" CfX) el du même adversan-e de Cl. Marot le Prcpanttif à lit mort suivi d'un Discours en vers (1539 ; cl*. \'iolfet-Ie-Duc. Bibtio. poét., p. 207) ; quefques Epilrcs du 3' fivre de fa Poésie frauçoise de Chartes de S.-Marlfie ,1540 ; cf. Viollet-fe-Duc, id., pp. 208-209) ; quelques contes de Bourdigné dans ta Légende de Pierre Faifeu iCf. \'iollel-fe-Duc, id., p. 163) et certaines pièces de Barl Aneau (Cf fèd. de la Depénee par H Chamani, p, 290, note 3).
2" parce qu'ils ne voulaient pas « contraindre leur diction » par cette règle « superstitieuse f), que Hugues Salel et Peletier, précurseurs immédiats de [école de 1530, Ronsard et Du Bellay, chefs de cette école, témoignèrent tout d'abord de l'indifférence pour ce procédé de versification '.
Puis nos novateurs, après avoir été forcés par leur vif sentiment de l'harmonie et sous l'influence des musiciens d admettre la régularité d'alternance dans les pièces strophiques, admirent aussi l'alternance régulière dans les vers à rimes plates, comme un moyen d'art parmi les difficultés auxquelles le poète doit se soumettre pour mériter ce nom. Mais Ronsard, qui avait senti mieux que ses prédécesseurs la valeur esthétique et musicale de l'alternance dans les vers à rimes plates et avait eu assez d'autorité pour l'imposer à tous les genres de la versification française, se garda bien de reconnaître franchement que cette heureuse inspiration était due aux Rhctoriqueurs. Il écrivit dans son Abbregé de l'A. P. : «Arimilation de quelqu'un de ce temps (texte de 1363; « A mon imitation », texte de 15G7), tu feras tes vers masculins et fœminins tant qu'il te sera possible... » ; il ajouta en 1567 ces lignes qui formulent avec toute la rigueur possible la règle de l'alternance dans les vers à rimes plates : « Tu feras pour une reigle infalible tes carmes masculins et foeminins... et si tu commences par les deux fœminins, les deux ensuy vans seront masculins, les autres après fœminins, les autres masculins en gardant ceste reigle jusques à la fin. <> (Edition Marty- Lav., VI, 460) -K
Pour complément d'information, voir Kastner, A History ofFr. Versif., pp. 63-67. Mais il a eu tort de confondre l'alternance dans les pièces à rimes plates, obligatoire depuis Ronsard, avec l'alternance dans les pièces strophiques à rimes croisées que Ronsard n'a jamais exigée ; ce que Ronsard a exigé, c'est l'unité de structure strophique, ou l'identité rythmique des strophes d'une même ode, ce que j'appelle encore la loi de la régularité strophique intégrale, appliquée déjà dans les Pseanmes de Marot. Nous regrettons aussi que Kastner n'ait pas vu la raison d'être permanente de la règle d'alternance dans les rimes plates.
Qu'on nous permette de rappeler ici que nous avons abordé ces questions de métrique dés l'année 1900 Rev. d'Hisl. litt. de juin), et fait ressortir les mérites de technicien de J. Bouchet et des Rhétoriqueurs français dès le mois de mai 1901 dans la Rev. de la Renaissance ipp. 259 à 274', à propos de VAil poët. de Peletier, au moment même où l'abbé Hamou soutenait en Sorhonne sa thèse sur J. Bouchet et le considérait avec raison comme un précurseur de la Pléiade au point de vue technique. Sur les relations de J. Bouchet et du père de Ronsard, lien très important pour rattacher l'école de 1550 aux Rhétoriqueurs, voir uotre Jeunesse de Ronsard dans la Rev. de la Renaissance (1er article, février 1901) et notre édition de la Vie de Ronsard, Commentaire.
1. Voirla trad. des dix premiers livres de VIliadc par Hugues Salel 1545), les trad. de VOdyssée et des Géorgiques par Peletier (1547), YAvant-Entrée du roy et \ Hymne de France par Konsard 1549i. Cf. Du Bellaj', Deff. et Iltustr. [U, ch. ix, fin , et ce que H. (^hamard a écrit sur ce passage : 1» dans la ïteu. d'Hist. litt., art. sur VInu. de l'Ode, 2'-' dans sa thèse latine, 'S° dans les notes de son édition de la Deff'ence. Le jugement de Du Bellay, qu'on retrouve dans la préf. de ses Vers lyriques, s applique à l'al- Ici-nance en général, mais bien plus encore à l'altern. régulière dans les pièces strophiques qu'à l'altern. dans les vers à rimes plates.
2. Cï. Est. Tabouret, Bigarrures, livre IV, chap. m (édition de 1609, Poitiers, Jean Bauchu). iléoage, Ubseroations sur les poésies de Malherbe, l(Jl)U, p. 4U1.
PIERKE DE ROSS.iRD. 49
BIBLIOGR A PHIE
jV. B, — A part quelques travaux sur certains des auteurs qui ont inspiré Ronsard, j'ai dû me borner dans cette liste aux œuvres et ouvrages qui concernent ce poète et son temps. Encore me suis-je fait un devoir de mentionner seulement ceux que j'ai consultés avec profit, et tout d'abord les textes mêmes de Ronsard, qui constituent le fondement le plus solide de mon travail.
Quant aux nombreux poètes que j'ai lus, poètes grecs, latins, italiens, néolatins, français imités par Ronsard, poètes français précurseurs, contemporains et disciples de Ronsard, on en trouvera la mention dans les notes de ce volume, ainsi que celle de mes autres lectures, au moyen de l'index des noms propres.
I. — Editions originales et anciennes de Ronsard utilisées dans le présent ourrage >.
1. L'Ode des beautez (ju'il l'oudroit en s'Aniie, dans les Œuvres poët. de J. Peletier. Paris, Vascosan, 1547, p' in-8°. — Hés. Ye, 1853. Cf. ci-dessus, p. 26.
2. L,'Epilhalame d'Antoine de Bourbon et Janne de Navarre. Paris, Vascosan,
1549, pi in-8». — British Muséum, 11405. aa. 49. Cf. ci-dessus, p. 28 -.
3. Les Quatre premiers livres des Odes... Ensemble son Bocage. Paris, Cavellat,
1550, p' in-8". — Rés. Ye, 4769. Cf. ci-dessus, p. 29.
4. L'Ode de la Paix. Pai-is, Cavellat, 1550, p' in-8o. — Ma bibliothèque. Cf. ci-dessus, p. 70.
5. Le Tombeau de Marguerite de Valois, Roy ne de lYai'arrf (recueil de X. Denisot, collaboration). Paris, impr- éd. M. Fezaudat, R. Graujon et V. Sertenas, 1551, p' in-S". — liés. \e, 1633. Cf. ci-dessus, p. 73.
6. Les Amours... Ensemble le cinqiesme de ses Odes. Paris, Ve M. de la Porte, 1552, pi in-8o. — Bibl. d'Orléans, D. 1505. Cf. ci-dessus, p. 78.
7 Les Odcfi... (2i' cd des Quatre premiers livres). Paris, Cavellat, 1553, in-16. — Rome, Bibl. Vittorio Emmanuele, 71. 2 A. 43. Cf. ci-dessus, p 92.
1. Sauf indication contraire, les cotes sont celles de la Bibliothèque Nationale. — On trouvera la h^te complète des publications de Konsard. avec toutes les références bibliographiques désirables, dans la 2« édition de mou Tableau chronologique des Œuures de Ronsard, qui est sous presse.
2. Ala p 29 on trouvera mentionnées les deux autres pièces que lionsard publia en 1549.
1 li BIBLIOGRAPHIE
8. Le Livret de Folaslries .. Paris, Ve M. Je la Porte, 1553, p' in-8". — Arsenal, B. L. 65G1- Rés. Anonymes. Cf. ci-tlcssus, p. 93.
9. Les Amours... plus quelques odes de l'auteur non encore imprimées (2' édit. (les Amours). Paris, Y» M. de la Porte, 1553, pi in-8°. — Rés. p Ye 125. Cf. ci-dessus, p. lOG.
10- Le Cinquiesme Hure des Odes (2'' édition). Paris, Y' M. de la Porte, 1553, pi in-8*. — Rés. p Ye, 127. Cf. ci-dessus, p. 114.
11. Le Bocage. Paris, \e M. de la Porte, 1554, p' in-S". — Rés. p Ye, 124. Cf. ci-dessus, p. 125.
12. Les Meslanges. Paris, Corrozet, 1555, p' in-8°. — Rés p Ye, 123. Cf cidessus, p. 125 et 133.
13. Les Quatre premiers livres des Odes (3" édition). Paris, Y"' M. de la Porte, 1555, pi in-8°. — Rés. p Ye, 126. Cf. ci-dessus, p. 141.
14. Les Meslanges (2" édition). Paris, Corrozet, 1555, p' in-8". — Rés. Ye, 4768. Cf. ci-dessus, p. 130.
15. La Continuation des Amours. Paris, Sertenas, 1555, pi in-8". — Rés. Ye, 4758. Cf. ci-dessus, p. 157.
16 et 17. Les Hijmnes, 1555 ; le Second livre des Hijmnes, 1556. Paris, A. Wechel, 2 vol. in-4o. — Rés. Ye, 489.
18. La Nouvelle Continuation des Amours. Paris, Sertenas, 1550, p' in-8". — Arsenal. B. L. 0490 (incomplet). Cf. ci-dessus, p. 164.
19. Les Amours, plus la Continuation première et seconde des Amours, plus le Bocage, plus les Meslanges (réimpr. des éd de 1.553, 1554, 1555 et 1556). Rouen, N. Le Rous, 1557, p' in-8o. — Ma bibliothèt]ue. Cf. ci-dessus, p. 173.
20. La Continuation des Amours (réimpr. de \aContin. et de la Nouv. Contin. des Amours). Paris, Sertenas, 1557, p' in-8". — Rés. p Ye, 370. Cf. ci-dessus, p. 174.
21. Les Œuvres{l" éd. collective). Paris, G. Buon, l.")60, 4 vol. in-16. — Rés. p Ye, 217 (les 2 dern. vol. sont reliés en un seul). Cï- ci-dessus, pp. 186 et suiv. '.
22. Les Trois livres du recueil des Nouvelles Poésies. Paris, G. Buon, 1503 (2' édition, 1504), in-4o. — Institut, Q. A-' 110. Cf. ci-dessus, pp. 207 et 209 -.
23. Les Nues ou nouvelles. S. 1., 1565, in-l». — Rés. p Ye, 173 (fin).
24. Les Elégies, Mascarades et Bergerie. Paris, G. Buon, 1505, in-4''. — Rés. Y'e, 503. Cf. ci-dessus, p. 214.
25. L'Ahhregc de l'Art poétique françois, Paris, G. Buon, 1565, in^". — Rés. Ye, 202.
20. Les Œuvres (2«éd. collect). Paris, G. Buon, 1507, G tomes en 4 vol. in-4'>. — Arsenal. B. L. 6484. Cf. ci-dessus, p. 229.
27. Le Sixiesme livre et le Septiesme livre des Poèmes. Paris, J. Dallier, 1509, i„.4o. Rés. Ye, 507 et 508. Cf. ci-dessus, p. 231.
28. Les Œuvres (3* éd. collect.)- Paris, G. Buon, 1571, 0 tomes en 5 vol. in-10. Pour le tome I, Bibl. de Lyon, 800171 ; pour les tomes II à YI, Bibl. Nationale, Rés. Ye, 1885 à 1887 ^3j. Cf. ci-dessus, p. 238.
1. Aux pp. 181 à 184 mention est l'aile des pièces publiées à pari en 15.')8 el 1559.
2. Aux pp. 2U7 et 213 ^n. 5.) menlion esl faite îles œuvres de polémique el de quelques auUes pièces publiées à pari en 15G2 et 1563.
RiBiior,RAPniE 773
29. Les Qiialrc premiers lirrcs de la Frnnciadc. Paris, G. Buon, 1572, iii-4".
— Rés.Ye, 506.
30 Les Œuvres 4^ éd. collect). Paris, G. Buon, 1572-7.3, 6 tomes et la Franciade en 5 vol. iii-16. — Rés. p Ye, 351 à 355 (,'5).
31. Magnificentissimi spectacnli... descriptio (vecue'A de Dorât, collaboration). Paris, F.Morel, 1573, in-4". — Yc, 1205. Cf. ci-dessus, p. 242.
32. Les Estoillcs... Paris, G. Buon, 1575, in-4". — Rés. Ye, 1117. Cf. cidessus, p. 2.50 '.
33. Les Œuvres (5'^ éd. collect.). Paris, G. Buon, 1578, 7 tomes en 5 vol. in-16,
— Rés. p Ye, 356 à 360 (3). Cf. ci-dessus, p. 253.
34. Les Œuvres (6« éd. collect.). Paris, G. Buon, 1584, in-folio. — Yc, II. Cf. ci-dessus, p. 263.
35. Les Derniers vers. Paris, G. Buon, 1586, in-4». — Mazarine, 10849 Cf. cidessus, p. 267.
36. Les Œuvres O'^ éd. collect). Paris, G. Buon, 1587, 10 tomes en 5 vol. inl2 — Rés. p Ye. 168 à 172. Cf. ci-dessus, p. 268.
Outre cette première édition posthume, j'ai consulté les huit qui l'ont suivie, intéressantes à divers litres :
1592, Lyon, Th Souhron, 10 tomes en 5 vol. in-12. — Rés. Ye, 1890. 1597, Paris, V= G. Buon, 10 tomes en 5 vol. in-12. — Rés. Ye 1890 bis à 1895. 1604, Paris, N. Buon, 10 tomes en 5 vol. in-12. — Rés. Ye 1896 à 1904. 1609, Paris, N. Buon, in-folio en 10 parties. — Ye, 15. 1609, Paris, N. Buon, 10 tomes en 5 vol. in-12. — 8» Ye, .5841. 1617, Paris, N. Buon et B. Macé, 10 tomes en 5 vol. in-12. — Ye, 7416 his à
1623, Paris, \. Buon, 2 vol in-folio. — Ye, 16 et 17. 1629-1630. Paris, Hcsnault et S. Thibout, 10 tomes en 5 vol. iu-12. - Ye,