QUATRIÈME LIVRE
1- — Epithalame d'Antoine de Bourbon et de Janne de N.warre. Quand mon Prince épousa (II, 241. — II, 308) '.
2. — A Bouju Angevin. Cetui-ci en vers les gloires (II, 457. — VI, 109).
3. — Contre un qui lui déroba son Horace. Quiconques ait mon livre jiris (II,
4. — Au PAIS DE Vando.mois, VOULANT ALLER EN Italie L'ardeur qui Pythagore
5. — De l'élection de son sépulcre. Antres, et vous fontaines (II, 249. — II,
6. — Au fleuve du Loir. Loir, dont le cours heureus distille (II, 425. — VI,
7. — .\ Gui Peccate, prieur de Sougé. Giii, nos meilleurs ans coulent (II, 253.
8. — A Cassandre fuiarde. Tu me fuis d'une course viste (II, 427. — VI, 86). 9 — Veu a Lucine aus couches d'.\nne TiERCELiN. 0 décssc puissuntc (II, 256.
1. Après ce titre on lit celle îadication : divisée par quatre poses.
2. C'est, avec quelques variantes, l'ode dont nous avons parlé plus haut, qui fut la deuxième des œuvres imprimées.
PIERRE DE RONSAïtD. 3
10. — Di! joi!R NATAL DR Cassandhe. Cliaiison, voici le jour (II, 427. — VI, 87).
11. — Au REVERENDissiME CAnDiNAi. DU Beli.ai. Dediiits Ce [grand] ituinde oii
nous sommes (II, -128. - 11,323) '.
12. — Vei: au somme. Somme, le repos dn monde (II, 257. — II, 324).
13. — Des nosE.s plantées prés un dlé. Dieu legcird, l'honneur du printcns (II,
14. — A Cassandhe. Niniphe aus hcaus yeus.qui souffles de ta bouche (II, 431.
15. — A la source du Loir. Source d'an/enl toute pleine (II, 432. — VI, 89). 16 — Le ravissement de Cephale -. L'ivcr lors que la nuit lente (II, 260. —
17. • — A René d'Urvoi, Je n\ii pas les mains apprises (II, 433. — II, 341).
18. — A SA Muse. P/ns dur que fer j'ai fini mou ouurage (II, 378. — II, 462).
Sôjç 6 TépiravSpoi;.