‹ Rosa Bonheur; sa vie, son œuvreChapitre 11 sur 220 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

i.’herbe aux bisons.

A la suite du Salon de 1891, auquel j’avais pris part, quelques personnes amies, habitant Boston, m’engagèrent à me rendre pour un temps dans cette ville, où je pouvais espérer la commande d’un certain nombre de portraits. Leurs instances n’eurent pas trop de peine à me décider. Mon départ semblait de nature assurément à interrompre les bonnes relations commencées avec Rosa Bonheur : il produisit l'effet contraire de les rendre plus cordiales. Avant de quitter la France, j’avais cru devoir, par politesse, faire part de mon dessein à l’illustre artiste. Dans la réponse qu'elle me fit, elle eut la bonté d’exprimer son regret de mon départ, en même temps que le désir que je ne partisse pas sans lui rendre visite une dernière fois.

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