LES INDIENS DE BUFFALO-BILL
Je revins à Paris au mois de juin 1895, poussée par le désir de retrouver la vie artistique de la grande ville, l’atmosphère de ses musées, son émulation quotidienne, provocatrice de recherche et de progrès, sans compter les conseils de mes anciens maîtres et ceux, auxquels je me proposais d'avoir recours, d'un artiste dont jusque-là je ne connaissais que le talent, M. Thévenot. Mes préoccupations de portraitiste m'avaient appelée à porter le