ROSA FER R U CCI
ciel, je reverrai Rosa; au ciel, je rendrai grâces au Seigneur de m’avoir choisie, entre tant de femmes meilleures que moi, pour être sa mère, pour former son âme, puis pour apprendre à son exemple à vivre et à mourir chrétiennement. Vous voudrez bien, Monseigneur, demander pour moi cette grâce dans vos prières. Vous voudrez bien aussi excuser les négligences et la diffusion de cette lettre. Je tiens à grand honneur que vous me l’ayez demandée. Vous m’avez ainsi donné l’occasion de montrer une fois de plus quel est le charme et la beauté de la vertu qui a son fondement dans l’Evangile. Je vous prie de daigner en recevoir mes bien sincères remercîments.
J’ai l’honneur d'être avec un vrai et profond respect,
Monseigneur,
De votre Grandeur,
La très-humble et très-dévouée servante, Catherine Ferrucci.
Pise, 2 janvier 1 858.