SCÈNE II
ALCIBIADE, traiaiiiiai. JULIE, BERNERETTE.
JULIE
Entrez, Mademoiselle.
RHlNrnF.TTE, on rsrtaB à la «>lo.
C’est un chapeau que j’apporte pour madame de Montdldier!
JVI.II.
C’est bien Ici!., vous venez de chez madame Durand?
BhRKRBRTTB.
Oui .. «U plutôt non... et cependant oui! C’est une de mes amies qui est chez madame Durand, et qui, se trouvant trèspre.-.-iv', m a priée d'apporter le chapeau et de l’essayer; comme payais le temps cl que la courue m trouvait sur mou chemin,
j’ai accepté.
^ JULIE
Madame va bientôt rentrer... vous pouvez l'attendre ici.
* Iî-. rut- telle, Louiton, Aleiblad», André. Rose, Qllardîn, Roi», préau ; le» autres vu second rang.
" Alcibiade, Julie, Bcrri- rette.
ALCIBIADE, 4 pan.
Il me semble qu'un croassement féminin se fait entendre! ça donne des idées t.. ça dérange! ne regardons pas!
JULIE
Au reste vous ne serez pas seule ! je vous laisse avec on artiste.
ALCIBIADE, fl. u*.
Oui, un artiste! Alcibiade Dunorameau, peintre décorateur, vacciné, ayant satisfait à la loi ou recrutement, âgé de tciBtetrois ans et quelques mois, garde national à pied!..
BBBNBBBTTB, A J«Ua.
Mais je le connais votre peintre 1
ALCJBUDE, siUmmIUmbI.
La France entière me connaît.
bep.nehettb.
Mais BemereUû vous connaît bien mieux que la Franc», mauvais rapin !
ALCIBIADE, dtictoduL.
Berncrclte! Bernereltc!
BBBirBMTTf.
ALCIBIADE, lai prenant la ««in*.
Je la tiens, je la tiens, celte main si jolie!..
JULIE
Ah bien! alors, puisque vous vous connaissez... tout est pour le mieux ! je vous laisse! [ciu *«r« pw n tnt)