SCÈNE IV
Les nFhes, JULIE, paît ROSETTE.
JULIE, mirant An fond *.
Voici Mi dame. (Aieibitde rtionmi a ion èrh*iic.) Eli bien! qu estce que vous faisiez donc là tous les deux?
Rien! rien! J'expliquais quelque chose à Mademoiselle.
JOLIE
Il me semble qu’elle vous comprenait usez bien.
BERKERETTE.
Vous vous trompez, Mademoiselle, (biimniu romont* u •<♦«#.
prend no urUa A tbapftu et relie «a ford do lliAAlre ; Altibindt reprend précipitamment i* bttngnt. — Entre Râtelle; elle a. «ou, un cachemire long qai l'en.eleppe. le oealum# qu’elle, etera Rote, perlait on premier ode. et qui Ht preaque entièrement nché ; elle a sur ans chapeau un toile tlé»- Apaia qu'allé ne relAte cju'è moitié et arnleiuenl qoand elle rat irritée aur le détint du tkèétre. — Pendent la petite teéne qui tnil, Alcibiade et Bernerette dolteni le tenir eut derniers plans. — Il faut éviter, dans l'entrée et dint la aoriic de Roaette, qn’elle ae ironie jamei* face A faee aeee Altiblade as atee BtruertUe.)
. JULIE, A Berncrette.
Silence! voici Madame! (R#mu# entre •»•> repidementot nrrltc
immédiatement an premier plen.)
ROSETTE, A part **.
André était sorti! J'aurais voulu lui parler ce matin, avant même de voir M. de Gilardtn j j'aurais voulu tout lui avouer... il était sorti ! (Appelant.) Julie !
JULIE
Madame?